Pas à pas, le Hezbollah a fini par neutraliser ses rivaux

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Depuis plus de six mois, il menace de «couper la main» qui cherchera à arrêter certains de ses membres.

Quitte à brandir la menace de la déstabilisation du Liban, le Hezbollah est finalement parvenu à ses fins. Le pays du Cèdre devrait se doter d'un gouvernement proche de la formation chiite et capable de rejeter le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), qui devrait prochainement inculper certains membres du Hezbollah dans l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri, en février 2005, à Beyrouth.

Dans sa longue marche en vue de neutraliser ses rivaux, le dernier verrou à avoir sauté a été l'appui donné par une majorité de députés libanais au candidat soutenu par le Parti de Dieu au poste de premier ministre, Nagib Mikati, un milliardaire sunnite proche de la Syrie, l'autre allié du Hezbollah avec l'Iran. Dès lors que certains de ses soutiens - notamment ceux qui entourent le leader druze Walid Joumblatt - l'avaient lâché, le premier ministre démissionnaire, Saad Hariri, ne pouvait que constater sa défaite, même si celle-ci a des airs de «coup de force»,

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