Parti socialiste : vers une accélération des primaires ? 

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Entre appels à l'unité et embarras, les socialistes ont tenté ce mardi de minimiser la candidature de Ségolène Royal.

La multiplication des appels au calme est mauvais signe. Mardi, tous les socialistes ont commenté l'entrée en campagne de Ségolène Royal, pour dire qu'il ne fallait pas en faire un drame et qu'il fallait surtout rester calmes. Donc, ça va mal. Les socialistes n'entendent pas rentrer dans le jeu de la présidente de la région Poitou-Charentes, ni lui laisser dicter le tempo, ou donner le sentiment que la guerre des chefs a repris. «Cette crise au PS, elle n'existe pas», a commenté le porte-parole Benoît Hamon aussi sobrement que possible. La candidature de Ségolène Royal était «logique et prévisible», a-t-il assuré. Elle a sonné, quoi qu'il en soit, le début de la précampagne des primaires.

Aucun socialiste ne s'imaginait que Ségolène Royal avait renoncé à toute ambition. «Il faut prendre cela avec calme, ce n'est pas surprenant», assure par exemple l'ancien ministre Pierre Moscovici, l'un des autres candidats potentiels aux primaires. «Mais je ne crois pas qu

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