Partager pour mieux consommer

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Depuis ces temps de crise, ce que l'on nomme « économie collaborative » s'est amplement démocratisé. Aujourd'hui, un outil, une voiture ou un vêtement n'est plus utilisé par une seule personne.

L'union fait la force
L'union fait la force

L'économie du partage

La première forme de cette économie collaborative est le partage. La définition de ce partage est l'utilisation du bien par plusieurs personnes, qui assurent ensemble l'entretien et ses coûts.

L'un des grands exemples à s'être démocratisé est celui du covoiturage, des conducteurs décidant de faire un trajet ensemble. En échange, les frais d'essence sont divisés entre chaque passager.
Mais le secteur de l'auto est loin d'être le seul. Presque tout peut se partager, y compris des personnes. Le réseau social LinkedIn a été bâti autour de cet esprit, mutualisant les employés comme les employeurs.

Les savoirs peuvent aussi se partager. Il existe aujourd'hui des établissements solidaires, comme c'est le cas des garages solidaires. Pour cet exemple, c'est donc un garage qui est mis à disposition et des débutants comme des personnes plus expérimentées peuvent venir y réparer leurs voitures. L'objectif est d'apprendre à réparer seul tout en payant moins cher pour l'entretien du véhicule.

Le terme « d'économie de partage » n'est d'ailleurs pas exagéré. D'après le magazine Le Revenu, le chiffre d'affaires de celle-ci devrait s'élever à 335 milliards de dollars en 2025.

Louer plus pour acheter moins

Les initiatives solidaires ne s'inscrivent pas dans une logique de profit. Mais cela est moins vrai pour la location, qui est à l'origine d'entreprises et d'exploitations plus ou moins lucratives.

Admettons que vous ayez besoin de poncer le parquet de votre salon. Acheter une ponceuse de qualité professionnelle vous coûterait très cher. De plus, une fois votre parquet poncé, l'outil ne vous sera plus d'aucune utilité. D'un autre côté, une ponceuse bon marché rendra la tâche beaucoup plus longue et plus pénible.

Des entreprises se positionnent ainsi sur la location de matériel professionnel aux particuliers. De cette façon, vous avez une ponceuse de haute qualité à moindre coût, le temps de vous occuper de votre salon. Plutôt que d'acheter, vous pouvez louer ce dont vous avez besoin pour la demi-journée.
Et là encore, l'outillage n'est pas le seul domaine représenté.

Le troc et la donation

Des sites comme Leboncoin sont aujourd'hui reconnus.

En général, ce type d'entreprises sur le Net stimulent plutôt la revente (l'occasion est un marché à elle seule). Mais elles promeuvent également des formes de partage parallèles, comme le troc ou la donation. Par exemple, un amateur de jeux vidéo y propose les éléments de sa collection auxquels il ne joue plus.

Des sites de mise en relation se sont ainsi créés, comme Donnons.org par exemple : ces noms de domaines se spécialisent, plus que Leboncoin, sur le créneau de la donation.

Trucs et astuces

Sélectionnez les milieux solidaires qui vous intéressent et privilégiez des initiatives proches de chez vous. Dans le cas des garages solidaires, par exemple, un site s'est créé : http://www.garagesolidaire.fr/

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