Parme, après le jour, la nuit.

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Parme, après le jour, la nuit.
Parme, après le jour, la nuit.

En un an les Parmesans sont passés de la lumière à l'obscurité, de l'Europe à la dernière place de Serie A. Cette saison, Parme c'est 7 journées, une petite victoire et le reste de défaites. Cette journée pourrait bien être la dernière de Roberto Donadoni. L'entraîneur, c'est souvent le premier à sortir avant les autres.Quand des joueurs sont obligés de s'expliquer directement auprès des supporters, c'est que ça va mal. Très mal.

Parma fans talk to the players following the teams 6th defeat this season. #ultras pic.twitter.com/B3whMMVp1q

— Fanatics of Football (@footynews129) 24 Octobre 2014

Retour en arrière. Le week-end dernier, Parme subit une quatrième défaite de rang face à l'Atalanta, à la dernière minute. La sixième de la saison. Lucarelli et compagnie sont convoqués sur le champ par leurs supporters. Le but qu'ils concèdent au buzzer fait mal. La mauvaise série en cours, encore plus. Comme après une faute professionnelle, ils doivent se justifier auprès de leurs premiers patrons. La discussion dure quelques minutes et puis chacun retourne de son côté. Rien n'est réglé, mais les joueurs ont réussi à gagner encore un peu de temps.
Chagrin d'amour
Cette scène, rare, est souvent synonyme de dernière chance. Pour les joueurs déjà. Mais surtout pour Donadoni. Le plus beau bouc d'Italie sent bien qu'il est dans l'impasse. Le premier sur la liste : « Je comprends les supporters. Mais ils doivent nous aider à sortir de là. » Comme s'il espérait de la clémence. Aujourd'hui en tout cas, à domicile face à Sassuolo, pour Roberto, c'est certainement la victoire ou la mise à l'écart. Mais comment, au juste, en est-il arrivé là ? Il faut croire que tout commence au début de l'été. Arrivé sixième au terme d'une saison accomplie (au finish), Parme croit retrouver l'Europe. Mais tout ne se passe pas comme prévu. La faute à une dette fiscale de 300 000 euros qui débouche sur une non-attribution de la licence UEFA, condition sine qua non pour jouer l'Europe. Une cruelle déception amoureuse pour les Parmesans, qui doivent céder leur ticket pour la C3 au Torino. C'est pourtant dans cette compétition qu'ils ont vécu leurs plus belles heures. Parmalat, Baggio, Zola, Crespo, Chiesa, la couille de Laurent Blanc, tout ça tout ça En tout, deux titres européens en C3. Nostalgie.
Mirante, en ligne de mire
Voilà pourquoi il est si...







Quand des joueurs sont obligés de s'expliquer directement auprès des supporters, c'est que ça va mal. Très mal.

Parma fans talk to the players following the teams 6th defeat this season. #ultras pic.twitter.com/B3whMMVp1q

— Fanatics of Football (@footynews129) 24 Octobre 2014

Retour en arrière. Le week-end dernier, Parme subit une quatrième défaite de rang face à l'Atalanta, à la dernière minute. La sixième de la saison. Lucarelli et compagnie sont convoqués sur le champ par leurs supporters. Le but qu'ils concèdent au buzzer fait mal. La mauvaise série en cours, encore plus. Comme après une faute professionnelle, ils doivent se justifier auprès de leurs premiers patrons. La discussion dure quelques minutes et puis chacun retourne de son côté. Rien n'est réglé, mais les joueurs ont réussi à gagner encore un peu de temps.
Chagrin d'amour
Cette scène, rare, est souvent synonyme de dernière chance. Pour les joueurs déjà. Mais surtout pour Donadoni. Le plus beau bouc d'Italie sent bien qu'il est dans l'impasse. Le premier sur la liste : « Je comprends les supporters. Mais ils doivent nous aider à sortir de là. » Comme s'il espérait de la clémence. Aujourd'hui en tout cas, à domicile face à Sassuolo, pour Roberto, c'est certainement la victoire ou la mise à l'écart. Mais comment, au juste, en est-il arrivé là ? Il faut croire que tout commence au début de l'été. Arrivé sixième au terme d'une saison accomplie (au finish), Parme croit retrouver l'Europe. Mais tout ne se passe pas comme prévu. La faute à une dette fiscale de 300 000 euros qui débouche sur une non-attribution de la licence UEFA, condition sine qua non pour jouer l'Europe. Une cruelle déception amoureuse pour les Parmesans, qui doivent céder leur ticket pour la C3 au Torino. C'est pourtant dans cette compétition qu'ils ont vécu leurs plus belles heures. Parmalat, Baggio, Zola, Crespo, Chiesa, la couille de Laurent Blanc, tout ça tout ça En tout, deux titres européens en C3. Nostalgie.
Mirante, en ligne de mire
Voilà pourquoi il est si...







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