Parler de soi, un plaisir insoupçonné

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Raconter sa vie serait une source de plaisir au même titre que le sexe et la nourriture, selon une étude menée par un neuroscientifique de l'université d'Harvard.

Vous vous demandez pourquoi certains de vos amis sont trop bavards? Le Pr Jason Mitchell de l'université d'Harvard a peut-être trouvé la réponse à cette question. Selon ce neuroscientifique américain, le fait de parler de soi aurait les mêmes effets que le sexe, la nourriture ou les drogues sur le cerveau en activant le circuit de la récompense. Les résultats de ces travaux ont été publiés la semaine dernière dans la revue de l'Académie des sciences américaines (PNAS).

Au départ, les auteurs de l'étude ont constaté que nous passions 30 à 40% de notre temps de parole à informer les autres de nos expériences personnelles et à raconter une histoire dont nous étions le personnage central. Le Pr Mitchell et son ancienne étudiante en psychologie, Diana Tamir se sont alors demandés pourquoi nous aimions tant parler de nous.

Parler de soi à tout prix

Pour comprendre ce qui se passait dans notre cerveau, plusieurs expériences ont été menées sur des participants qui

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