Parisgo Cola et Paris Cola se lancent à l'assaut de Paris

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Dans le courant du mois de mai, les Parisiens auront le choix entre deux sodas régionaux, sur le modèle du Breizh Cola.

Comme beaucoup d'autre régions françaises, Paris aura aussi son Cola régional. Le Paris Cola et le Parisgo Cola feront leur entrée dans les commerces parisiens dans le courant du mois de mai. Après les succès de Breizh Cola, du Corsica Cola et même du Poitou Cola, la capitale ne pouvait pas passer à côté des sodas alternatifs de plus en plus à la mode.

Confortés par le succès du grand frère breton, les distributeurs n'hésitent plus à se lancer dans l'aventure. Ce type de produit régional plaît aux consommateurs qui s'y attachent rapidement. Yves Guilloux, créateur associé de la société Fonbelle qui produira le Paris Cola, explique avoir déjà testé ce produit notamment dans les aéroports franciliens, et «le succès était au rendez-vous», affirme-t-il. Le régionalisme est donc au c½ur de ce marché de la boisson gazeuse, qui tente de séduire les Parisiens.

La principale différence entre ces deux marques sera l'image qu'ils donnent de Paris. Alors que Paris Cola tente une approche glamour de la ville, jouant sur le cliché «plus belle ville du monde» son concurrent Parisgo Cola, visite une tout autre approche plus populaire, plus «parigot» en quelque sorte. «Ce qui plaît dans ces sodas régionaux, c'est l'attachement à son pays, et à ses origines» explique Bruno Vaussenat, créateur du Parisgo Cola, «On aime Paris jusqu'à ses défauts» ajoute-t-il.

Pour ce qui est de la commercialisation, les deux marques se vendront dans toutes les épiceries de la capitale dans le courant du mois de mai, en espérant s'implanter, comme l'on fait leur prédécesseurs, dans les autres commerces de types grandes et moyenne surface et dans la totalité de la région parisienne.

Là encore, les objectifs des deux sociétés ne sont pas les même. Le soda de la société Fonbelle aimerait vendre près d'un million de bouteilles la première année avec l'espoir d'augmenter le rendement à cinq millions dans les années à venir, tablant sur un potentiel important. Son concurrent est lui plus réservé et ne se fixe pas d'objectif, déclarant lui aussi que «le marché parisien a un fort potentiel, on verra bien».

Comme pour les géants Coca Cola et Pepsi, les deux boissons auront, à leur échelle, leurs propres particularités et des goûts différents. A chacun son choix.

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