Paris va devoir cravacher

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Paris va devoir cravacher
Paris va devoir cravacher

Après la claque reçue à Toulouse, le déplacement du PSG à Sofia pour affronter Ludogorets avait des allures de test. Impensable deux mois plus tôt pour un club qui rêve de triomphe européen. Et sur le terrain, l'équipe d'Unai Emery a longtemps douté avant de profiter des faiblesses de son adversaire. Preuve qu'il ne suffit pas de changer d'entraîneur pour progresser...

"Si on continue comme ça, on ne va pas y arriver. C'est le moment de changer. " En fin de saison passée, l'interview de Nasser Al-Khelaïfi dans Le Parisien avait marqué les esprits. Et amorcé l'éviction d'un Laurent Blanc auteur d'un second triplé de rang au niveau national, mais coupable d'avoir échoué en quarts de finale de la Ligue des champions contre Manchester City. Près de quatre mois plus tard, le président du PSG a mis à exécution ses promesses avec l'arrivée d'Unai Emery sur le banc. Mais on a moins l'impression que les Qataris aient magnifié leur jouet qu'ils ne l'aient cassé. Déjà deux défaites au compteur en Ligue 1, deux points de perdus en Ligue des champions, et cette victoire 3-1 à Sofia contre Ludogorets. Un match qui a eu des allures de fiasco jusqu'à l'égalisation de Blaise Matuidi en fin de première période. Un match qui a longtemps souligné les carences actuelles du Paris 2016-2017 : manque d'agressivité défensive, voire d'engagement tout simplement sur le coup franc de Natanael - où le mur parisien se désagrège tout seul -, faiblesse de l'animation offensive... Le PSG s'en est sorti sur une inspiration de Marco Verratti puis grâce à la défaillance physique des Bulgares, bien intentionnés mais clairement trop limités pour espérer quelque chose de ce match.

Le PSG de septembre plus faible que le PSG de mai


Pas de quoi totalement rassurer une équipe censée marcher - une fois de plus - sur la Ligue 1 et faire mieux que les saisons précédentes sur la scène européenne. Car le PSG de septembre 2016 est clairement inférieur à celui de mai. Parce que Zlatan Ibrahimovic est parti, déjà. La confiance en soi excessive du Suédois rejaillissait sur le onze parisien, et sa seule présence assurait au club de la capitale une sortie des poules sans encombre. Le leader parti, il n'a pas été remplacé, la recrue parisienne la mieux installée à ce jour semblant être Alphonse Aréola, de retour de prêt de Villarreal. Pour le reste, Thomas Meunier n'a pas donné assez pour remettre en question Serge Aurier, Grzegorz Krychowiak reste une doublure pour Thiago Motta, quand Jésé et Hatem Ben Arfa sont aux abonnés absents. Laurent Blanc parti, le PSG de Nasser Al-Khelaïfi n'y arrive donc pas mieux pour l'instant. Ce qui tend à redorer le blason d'un "Président" accablé de tous les maux parisiens de ces dernières saisons, à…


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