Paris tente de marginaliser les islamistes en Syrie

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François Hollande entérine la nomination d'un «ambassadeur» de la coalition nationale, censé unifier l'opposition.

Paris multiplie les gestes en faveur d'une opposition syrienne restructurée sur le papier. Samedi, François Hollande a reçu son nouveau chef, Ahmad Moaz al-Khatib, à l'Élysée, acceptant dans la foulée que Mounzer Marhos, vieil exilé syrien dans l'Hexagone, soit son «ambassadeur» en France. Damas a aussitôt dénoncé un acte «hostile».

Paris estime qu'il y a «urgence» à agir, depuis que les différentes composantes de l'opposition ont conclu la semaine dernière à Doha un «accord initial»sur la formation d'une nouvelle instance représentative que seule la France, les monarchies du Golfe et la Turquie ont jusqu'à présent reconnue.

Cette restructuration, fait-on valoir au Quai d'Orsay, «est la dernière chance de l'opposition. Sinon, ce sont les autres qui vont l'emporter», c'est-à-dire les combattants djihadistes et salafistes qui ont infiltr...



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