Paris sonne la messe

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Paris n'a pas manqué l'occasion de prendre trois points d'avance sur Lyon au classement. Au terme d'un match globalement maitrisé et à peine troublé par la réduction du score de Maïga, le PSG s'impose 3-1 et se rapproche du titre. Evidemment, inlassablement.

Et si Paris n'avait eu qu'à attendre le bon moment pour accélérer ? Jamais devant, toujours au contact, le PSG se porte désormais au sommet de la Ligue 1. Et le pire, c'est que le club de la capitale n'a pas eu besoin de forcer ces dernières semaines pour se débarrasser de Lyon. Une volée face à Lille et ce mardi, un match tranquille contre Metz suffisent désormais à envisager le titre comme une évidence. Car dans un Parc des Princes à l'ambiance de milieu de semaine, les Parisiens n'ont eu aucun mal à se débarrasser de Messins vaillants à défaut d'être talentueux. Appliqué, distillant son talent avec parcimonie, Paris a joué tranquille, sans excès, ne s'offrant qu'une quinzaine de minutes de frisson suite à la réduction du score de Maïga. Trop peu pour trembler, trop peu pour lâcher le trône. Un trône sur lequel Paris vient de poser une bonne fesse.
Verratti, seconde !
Pour Laurent Blanc, pas question de galvauder ce match, soit-il placé un mardi, soit-il contre un adversaire qui n'affiche pas les qualités d'un trouble-fête. Alors, hormis Sirigu qui choppé la talalgie de Zlatan, c'est avec un milieu au complet et une ligne d'attaque ayant fait ses preuves contre le LOSC que le coach parisien s'apprête à reprendre la tête. L'effet lui, s'il est moins fulgurant que contre les Nordistes, est tout aussi immédiat. Les Grenats sont privés de ballon et courent après les transmissions de la bande à Verratti. Et si la défense de Cartier reste unie, voire très prudente, l'ouverture n'est qu'une question de temps. Un temps qui ne résiste pas à Javier Pastore et ses pieds touchés par la grâce. Le décalage aux abords de la surface est parfait, le tir de Marco aussi. Ô surprise ! Les filets, si peu habitués à accueillir un ballon de l'Italien, en tremblent encore. Après ça, le PSG ne peut que dérouler. Et si Cavani laisse d'abord le cuir lui caresser les talons, la seconde ouverture, une nouvelle fois signée Pastore, est décisive pour l'Uruguayen, auteur d'un piqué maitrisé au dessus de Mfa. 2-0, circulez, Paris a pris le contrôle de la soirée.
Se faire peur, à peine.
Oui mais voilà, Metz est mené sans avoir véritablement souffert. Alors, dos au mur, et la brise de la relégation dans la nuque, les hommes de l'Est se découvrent. Une bonne idée face à ce Paris qui adapte le rythme d'un sénateur. Bouna Sarr tire : râteau. Bouna Sarr déborde: bingo. Car à la…




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