Paris seul rescapé, Nice cartonne

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Paris seul rescapé, Nice cartonne
Paris seul rescapé, Nice cartonne

Des affiches enlevées, une palanquée de buts, des gros qui tombent, le PSG qui l'emporte après la souffrance et Nice qui se rapproche chaque journées du Brésil : toute belle, la 8e journée de Ligue 1 a régalé jusqu'au plus difficiles. Un bonheur.

Sale temps pour les (prétendus) cadors


Ils bombent le torse, mais les beaux gosses de la Ligue 1 n'y arrivent plus. Pire, ils se font détrôner par des concurrents plus modestes, plastiquement inférieurs mais biens plus tenaces lorsqu'il s'agit d'emballer les trois points. Et cette 8e soirée de Ligue 1 n'a fait que le confirmer. Au rang des grands battus, Lyon et l'OM se sont même faits recaler par des nanas normalement reléguées au fond d'un canap' Ikea. Face à Bordeaux, Lyon et son "turn-over" n'ont eu besoin que d'une mi-temps pour exploser. Entre performance faiblarde, remplaçants sans envie et attaque en berne, Hubert Fournier ferait bien de remettre ses choix en question plutôt que de taper sur ses joueurs. Surtout si cette décision conduit à une performance du même acabit que celle fournie à la Gantoise Côté Marseillais, les motifs d'inquiétude sont tout aussi nombreux. Car après les quelques coups d'éclat du début de mandat de Michel, l'OM s'enfonce inexorablement vers les limbes. C'est encore une équipe sans allant, et à peine sauvée par Diarra et Batshuayi, qui s'est faite malmenée, secouée, et même dépassée par le promu angevin. Il faut dire qu'entre un Cabella indigent, un De Ceglie dramatique et un Rolando apathique, le technicien espagnol n'est pas aidé. A Monaco, le constat est moins alarmant, quoique. Efficaces en attaque, les hommes du Rocher témoignent d'une faiblesse certaine derrière, à mille lieux de leur solidité de l'an passé. Mais aussi d'un certain manque de chance, à l'image de ce but de l'égalisation de Benezet sur un centre raté. Et Paris dans tout ça ? Encore une victoire contre Nantes, sur un large score. Mais à y regarder du plus près, Paris a également déjoué, notamment lors d'une première mi-temps où le FCNA et Bammou se sont balladés. Mais le PSG reste le PSG, et n'a que peu d'efforts à faire pour repartir avec la belle. Quatre buts en 45 minutes, avec du Zlatan, du Cavani et du di Maria, emballé c'est pesé. Car quoiqu'on en dise, rien ne remplacera jamais un physique très avantageux.

Le compte-rendu de Nantes/PSG

Le compte rendu de Guingamp/Monaco








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