Paris savoure, Monaco célèbre

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Paris savoure, Monaco célèbre
Paris savoure, Monaco célèbre

Avec la 3e place en guise d'ultime enjeu du championnat, la 38e journée de Ligue 1 nous a offert une belle brochette de buts et quelques coups d'éclat pour se faire pardonner. Si Monaco a conservé sa place sur le podium, l'ambiance était déjà à la fête à Paris et, finalement, aux adieux à Marseille. Notre bonne vieille L1 a ensuite tiré sa révérence. Comme dirait Jean-Louis Aubert, voilà, c'est fini.

Monaco a tenu sa 3e place


Elle était le seul enjeu de cette dernière journée de championnat. Propriété de Monaco avant le début des festivités, elle l'est d'ailleurs restée tout au long de la soirée. Ou presque. Car dans le duel à distance qui opposait l'ASM à l'OM, et dans une moindre mesure Saint-Étienne, ce sont les Olympiens qui ont dégainé en premier par l'intermédiaire de Payet. Un espoir, une promesse, qui n'aura toutefois tenu que quatre minutes. Contre une équipe lorientaise qui a bien respecté son rôle d'arbitre, les hommes de Jardim ont alors fait ce qu'ils ont fait de mieux tout au long de la saison : marquer, et s'appuyer sur une bonne base arrière. Ferreira Carrasco en artificier, Martial s'est même permis de manquer un penalty histoire de faire flipper les siens. Mais Monaco ne tremble jamais, pas plus hier que tout au long de son exercice 2014-2015, achevé à une troisième place qui doit presque tout à la solidité de l'équipe. Tout le contraire de Marseille et de ses performances fantasques, qui échoue à la 4e place. La place du con pour certains, peut être un échec salvateur pour l'effectif. Car cet OM là, en plus délesté de Gignac ou Ayew, aurait eu du mal à jouer sur deux tableaux

Vous avez manqué la dernière journée de Ligue 1, et ce n'est pas bien


Certes, les enjeux étaient limités à la seule lutte pour la Ligue des champions. Mais on ne quitte pas un partenaire avec lequel on a partagé plus d'un an de bonheur, de drames, de pleurs, sans un regard. Souvenez vous de ce Paris qui végétait derrière Marcelo Bielsa avant que la jeunesse lyonnaise ne prenne le relai. Rappelez vous de l'ode à l'Afrique de Willy Sagnol, de la peur toulousaine face à la relégation, du tiki-taka lillois. Regardez une dernière fois le stade Bollaert, le maillot rose d'Évian, les interviews mystiques d'Albert Cartier Alors, avant de nous abandonner, la Ligue 1 a fait les choses proprement. Un beau total de buts, de jolies images d'adieu, de la joie, de la détresse : si août est encore loin, le championnat de France a donné envie d'y revenir. Et si vous avez été des êtres sans cœur, sacrifiant le multiplex pour une fièvre du samedi soir, vous ne le méritez pas.




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