Paris sans pitié face à Rennes

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Paris sans pitié face à Rennes
Paris sans pitié face à Rennes

Dominateurs, réalistes et intraitables, les Parisiens clôturent la semaine avec un bon vieux 4-0 envoyé sans sourciller au Stade Rennais. En revenant au passage à égalité de points avec Monaco à la deuxième place.

Paris Saint-Germain 4-0 Stade rennais FC

Buts : Fernandes (31e csc), Cavani (42e), Rabiot (67e) et Verratti (79e) pour Paris

45e minute, Jesé remonte ses chaussettes, se gratte l'arrière-train, attend que Cavani vienne lui taper dans la main, puis file sur le terrain terminer la première mi-temps, en sachant qu'il aura droit à toute la deuxième période pour se montrer. Et dire que deux minutes plus tôt, Edinson Cavani jubilait, et célébrait cette frappe délicieuse envoyée eu dessus de la main d'un Costil trahi par la boulette de son défenseur... L'Uruguayen en a profité pour scorer, mais aussi pour se faire mal à la cuisse. Et si c'était le weekend où la machine parisienne se met enfin en route ? Et si la première défaite de Nice était un signe ? Et si le retour de Pastore - qui n'est pas entré - en était un autre ? Le Parc des Princes avait beau ne pas être plein, il voulait y croire. Conquérants dans le jeu, parfois même agréables, les Parisiens ont envoyé de bons indices et disposé tranquillement du Stade Rennais. Avec en cerise sur le far breton, la présence sur la pelouse de deux belles gueules qu'on avait pas vues depuis quelque temps et dont on était heureux de prendre des news, Kevin Trapp et Yohann Gourcuff.

Cavani continue sa moisson


Les prévisions météo avaient vu juste, Paris démarre son match avec la possession et rappelle que Verratti avec un ballon, c'est fort, que Di Maria qui fait une transversale, c'est beau, et que Lucas qui dribble, c'est champagne. Trapp profite même d'une timide percée rennaise pour toucher son premier ballon depuis des semaines. Mais devant, la désormais éternelle triplette Lucas-Cavani-Di Maria reçoit peu de ballons dans le premier quart d'heure. Solution pour faire sauter les verrous, les centres de Maxwell, mais chacune de ses livraisons finit sur la caboche d'un Rennais. Alors va pour l'autre côté du terrain, où Aurier est d'une autre école, et choisit la politique du tir en force. C'est stoppé par Costil, puis par Fernandes sur sa ligne sur un corner parisien côté droit smashé par la tête de Thiago Silva. Rennes commence à avoir la tête sous l'eau et s'en remet à Ntep pour retrouver de bons…




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