Paris sale : Thierry Ardisson au secours de la rue de Rivoli

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Les arcades de la rue de Rivoli et les boutiques de souvenirs.
Les arcades de la rue de Rivoli et les boutiques de souvenirs.

Parcourez quelques mètres autour de l'hôtel Meurice. Vous tomberez nez à nez avec un slip pailleté du meilleur goût, estampillé "Paris" sur fond de tours Eiffel écarlates. C'est le genre de surprises que réserve la rue de Rivoli et qui fait bondir Thierry Ardisson. Riverain de longue date, l'animateur et producteur a fondé l'Adar, ou Association de défense des arcades Rivoli. Il a entamé un combat sans merci contre ces étalages qui, d'après lui, "défigurent la plus belle rue de Paris".

Difficile d'imaginer qu'en 1981 il n'y avait là qu'une seule et unique boutique de souvenirs. Et pourtant. "Il y a 25 ans, les arcades Rivoli, c'étaient des sols en mosaïque et des boutiques d'antiquaires, regrette l'animateur. Évidemment, il n'est pas question d'en faire un musée, mais de revenir à cette époque bénie où les arcades étaient un lieu de goût." Et, selon lui, la méthode est simple, et incontestable : faire appliquer la loi. "Pour qu'un commerce ait le droit d'ouvrir sous les arcades, il faut qu'il ait l'autorisation de la copropriété, car ces arcades appartiennent aux propriétaires et non à la ville de Paris. Or il n'y a pas un seul copropriétaire de la rue de Rivoli à qui on a demandé son avis pour installer une boutique ! Moi, on ne m'a jamais demandé mon avis pour les paninis." Qu'on laisse les commerçants faire leur travail ? Monsieur Ardisson balaie l'argument d'un revers de la main. "Si, moi, j'ouvre un sex-shop à la...

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  • Aston54 le jeudi 3 sept 2015 à 07:59

    Bravo M. Ardisson... car Paris ressemble de plus en plus à un souk!!!