?Paris sacré comme jamais

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?Paris sacré comme jamais
?Paris sacré comme jamais

‏Grâce à ses deux Argentins, le PSG s'impose pour la troisième d'affilée en Coupe de la Ligue. Qu'importe l'expulsion d'Adrien Rabiot, le PSG s'en est encore sorti, bien aidé par un Enyeama pas forcément exempt de tout reproche et un Pastore caviar.

Paris SG 2-1 Lille

Buts : Pastore (40e), Di Maria (74e) pour les Parisiens // Sidibé (49e) pour les Lillois

‏A la 71e minute, Adrien Rabiot reprend Sofiane Boufal par derrière dès la moitié de terrain lilloise pour éviter le contre. La faute est logique, la sanction évidente, un jaune. Sauf que c'est le deuxième, et qu'Adrien se retrouve expulsé. N'est pas Thiago Motta qui veut. Le score est alors de 1-1, et la dynamique est clairement du côté lillois. On se dit alors que ça sent mauvais, que Paris n'a plus envie, n'en veut plus, ne s'intéresse plus à cette compétition de seconde zone. Sidibé, déjà buteur, prend d'ailleurs encore une fois son couloir dans la foulée, et frappe sur Sirigu. Ça sera la prochaine. Mais non. L'Italien relance loin devant, Soumaoro rate sa tête qui part en arrière. Enyeama part aux fraises et Di Maria en profite pour frapper vers le but vide. Malgré le retour de Basa, le PSG repasse devant. Et le restera. Désolé.

‏Masqué comme jamais


‏Mais avant le match, le grand évènement : le mini-concert de Maitre Gims. Trois chansons sous les sifflets d'un public qui s'en fout. On a le SuperBowl qu'on mérite. Pour rendre hommage à l'ancien MC de la Sexion, LB s'était mis au diapason, envoyant son équipe de jeunes fans de hip-hop : du Aurier, du Marquinhos, Kurzawa, du Rabiot en 6, du Lucas, surtout du Pastore. Un PSG new look, plus jeune, plus rapide, plus fou. Sans le contrôle des Italiens et la débauche d'énergie de Cavani, Paris donne un aperçu de ce qu'il pourrait être à l'avenir. Et il ne faut que 40 secondes pour que Di Maria butte sur Enyema à la conclusion d'une action d'école. Après trois frappes faciles en 5 minutes, le rythme se pose. Paris change son fusil d'épaule, tente des ballons dans le dos de la défense depuis la sienne. Zlatan rate le lob, Lucas bute sur le retour de Basa, alors que Di Maria tente le coup de foulard (au-dessus). Toujours est-il que Paris contrôle. Lille pourrait être dangereux en contre, enfin si c'était mieux mené, si Eder était autre chose qu'une banane dont les contrôles sont aussi long qu'un jour sans pain. Finale oblige, il faut un coup de pied arrêté pour…




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