« Paris Région Lab a permis de créer 4.400 emplois en cinq ans »

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« Paris Région Lab a permis de créer 4.400 emplois en cinq ans »
« Paris Région Lab a permis de créer 4.400 emplois en cinq ans »

Universitaire, informaticien, entrepreneur puis investisseur, Jean-François Galloüin dirige Paris Lab Région depuis 2009. Il est également professeur à l'Ecole centrale Paris, où il enseigne l'entrepreneuriat.

Paris Région Lab est le premier incubateur de France. Quelle est son histoire ?

Nous sommes une association de droit privé à but non lucratif créée fin 2009 avec le support de la Ville de Paris et la région Ile-de-France. Nous sommes donc dans une démarche d'intérêt général et notre objectif est d'accompagner la création d'entreprises innovantes. En 2013, notre budget s'élève à 4,6 millions d'euros et il est financé à 60 % par le privé. Ce sont des grands groupes comme Airbus, JCDecaux, Alcatel, Aéroports de Paris ou encore les Galeries Lafayette. Les start-up que nous incubons y contribuent également puisque nous leur facturons certaines prestations.

Vous fêtez vos 5 ans. Quel bilan tirez-vous ?

Nous sommes extrêmement satisfaits car les retombées économiques sont avérées. A la fin 2013, nous avons accompagné 506 start-up avec un taux de survie de 79 %. Ce résultat très au-dessus de la moyenne s'explique par le niveau de maturité des entreprises choisies, la sélection et l'accompagnement offert. Il sera difficile d'aller au-delà de 80 % car nous sommes dans l'innovation, un secteur où par nature tout ne réussit pas. Paris Lab Région, c'est 404 sociétés vivantes à la fin 2013, qui ont réalisé 400 millions d'euros de chiffre d'affaires et ont créé 4 400 emplois. C'est également 49 millions d'euros levés l'année dernière auprès de business angels.

C'est donc un vrai plus de passer par un incubateur ?

C'est un vrai plus d'y rentrer, puis d'en sortir. Durant leur période d'incubation, les entrepreneurs -- ils ont entre 35 et 40 ans et à 85 %, ce sont des hommes -- sont plongés dans un écosystème. Ils partagent, discutent, collaborent énormément et certains font même déjà du business ...

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  • domin288 le lundi 24 nov 2014 à 11:24

    Et pendant ce temps là, la formation en alternance sombre. Les jeunes étudiants ne trouvent pas de contrat en entreprise en France. Les écoles du coup ferment leur cursus. Dramatique pour l'avenir!

  • zzzle le lundi 24 nov 2014 à 10:58

    On remplace des emplois productifs par des emplois non productifs aidés et payés par les impôts et aprés on s'étonne que les dettes montent, montent.... plus de 2000mds€.

  • lemonon1 le lundi 24 nov 2014 à 10:45

    il pourrait s'associer avec DUFLOT pour créer des emploit avec l'argent public on est champion en FRANCE§