Paris pleure sa Saint-Valentin

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?Alors qu'il menait 2-0, le PSG a perdu sur blessure Cabaye, Marquinhos, Aurier et Lucas, finissant le match à neuf, et concédant finalement le nul dans le temps additionnel (2-2). On ne peut plus cruel à quelques jours du match contre Chelsea.


PSG - Caen
(2-2)

Ibrahimovic (3'), E. Lavezzi (39') pour Paris S-G , J. Adéoti (88'), H. Bazile (90') pour Caen.


Le monde étant ce qu'il est, de nombreuses larmes sont versées à la Saint-Valentin. Malgré son statut de ville romantique devant l'éternel, Paris n'a pas échappé à la règle, le Parc des Princes ressemblant cet après-midi à un temple de coeurs brisés. Tout avait pourtant bien commencé : un but d'Ibra dès la première minute, Lavezzi qui double la marque juste avant la mi-temps. Sauf que les blessures se sont multipliées. Cabaye dans un premier temps, au bout d'un petit quart d'heure, puis Marquinhos à la mi-temps. Surtout, à la 70e minute, Aurier se pète à son tour, alors que Blanc vient d'effectuer son troisième et dernier changement. Paris est à dix, puis à neuf quelques minutes plus tard, les adducteurs de Lucas lâchant à leur tour. Ragaillardis face à une bête blessée, les Caennais se sont alors mis à jouer, inscrivant deux buts en toute fin de match pour arracher le nul. Sur son canapé, José Mourinho se réjouit de ne pas avoir joué ce week-end.
?Deux buts pour, un blessé ?
Pour pouvoir gérer tranquillement, Paris devait rapidement ouvrir le score. Il n'aura fallu attendre qu'une minute et treize secondes. Au départ de l'action, Cabaye alerte d'une belle transversale Aurier, dont la qualité du contrôle permet un très bon centre. Au premier poteau, Ibrahimovic coupe la trajectoire d'un chassé très aérien qui ne laisse aucune chasse à Vercoutre. Le Z peut enlever son maillot, musée Grévin style, même s'il prend un carton au passage, ce but est grandiose. Loin de se reposer sur ses acquis, le PSG continue à imprimer un rythme d'enfer, Cabaye mettant à deux reprises à contribution Vercoutre avec de grosses frappes, alors qu'Aurier est très actif dans son couloir. Paris joue haut, Paris joue vite, Paris joue bien. Malheureusement, le Cow-boy Cabaye, très en jambe, s'arrête net à la quatorzième minute, sa cuisse l'ayant lâché, et quitte le terrain en larmes. C'est Rabiot qui prend sa...








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