Paris passe la vitesse supérieure, les Olympiques se neutralisent

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Paris passe la vitesse supérieure, les Olympiques se neutralisent
Paris passe la vitesse supérieure, les Olympiques se neutralisent

Outre la victoire écrasante de Paris sur Angers (5-1), cette journée de Ligue 1 a réservé quelques belles surprises : une victoire de Troyes, quatre buts marqués par Monaco, une victoire pour la première de Courbis... Bref, un bien beau week-end de football.

Les OL/OM font toujours couler énormément d'encre


- Oui, on nous vend ces rencontres comme des chocs qu'ils ne sont pas toujours. Oui, les " Olympico " sont bien souvent de grosses opérations commerciales. Seulement, voilà quelques années que les rencontres entre Lyon et Marseille ne sont plus que de simples matchs de Ligue 1. À chaque fois que ces deux équipes se rencontrent, il y a de quoi en parler pendant une semaine ou plus. Le match de ce dimanche soir à Lyon a encore donné aux supporters et aux spécialistes beaucoup de grain à moudre. Il y a eu cette erreur d'arbitrage ayant amené l'égalisation lyonnaise. Il y a eu aussi le match inhumain de Steve Mandanda, qui aurait mérité de garder une clean sheet ce dimanche soir. Il y a eu aussi cette maladresse lyonnaise et quelques faits de jeux qui feront jaser. Comme d'habitude. Au final, on pourra parler et parler encore de ce match, la réalité pour les deux équipes est bien triste : ce match nul n'arrange personne.

L'analyse définitive du week end : Troyes va s'en sortir


Il suffit parfois d'un léger souffle pour déclencher des mécaniques impressionnantes. La victoire des Troyens à Lille pourrait bien être la petite pichenette nécessaire à un envol attendu. Le twist serait magnifique, Troyes, condamné à la Ligue 2 depuis le début de la saison, qui renaît d'entre les morts pour se maintenir dans l'élite. Avec ses onze petits points, l'ESTAC a encore le temps de se sauver. Les hommes de Claude Robin vont remporter leur trois prochains matchs, face à Nantes, Guingamp et Bastia. Avant de replonger face à l'ASSE et au Gazélec. La suite, c'est une fin de saison très irrégulière, ponctuée de coups d'éclats mémorables, comme cette victoire pleine de panache face au Paris Saint-Germain, le 12 mars. Libéré après son doublée face au LOSC, Jimmy Cabot enchaîne les performances de qualité et finit par séduire Arsène Wenger, qui met le paquet pour le recruter dès l'ouverture du mercato d'été. Une fois le maintien assuré, la mairie de Troyes fait bâtir une statue à la gloire de Claude Robin. [BR…


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