Paris: pas de relais à la hausse, même scénario a W-Street.

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(CercleFinance.com) - Le CAC40 cède -0,12%, vers 4.388Pts : un écart insignifiant mais qui sanctionne une clôture au 'plus bas du jour', très éloignée du zénith de la mi-journée inscrit vers 4.420Pts.

Les volumes demeurent particulièrement creux avec 1,66MdsE à 17H29 et 2,33MdsE à 17H35 (donc pas vraiment de pression baissière pour expliquer une rechute de dernière minute sous les 4.400Pts).

Chez nos voisins, la fin de séance (qui s'annonçait bien) s'avère laborieuse avec Francfort et Londres en hausse de +0,2 à +0,25%.

Milan en revanche décroche de -1,2% dans le sillage des valeurs bancaires (3 d'entre elles ont perdu entre -5 et -6,5%).

L'euro-Stoxx50 qui s'était hissé jusque vers 2.985Pts finit également au plus bas à 2.965 (-0,12%).

Wall Street semble s'affaiblir lentement mais inexorablement : à mi-séance, les scores demeurent légèrement haussier avec des indices US en hausse de +0,05 à +0,15% (glissade amorcée depuis 16H).

'Personne ne souhaite prendre trop de risques avant les réunions de la Banque du Japon et du comité de politique monétaire de la Fed', explique Chris Weston, le stratégiste vedette d'IG.

Le comité stratégique de la Réserve fédérale américaine (FOMC) doit débuter aujourd'hui à Washington. C'est une réunion de deux jours qui devrait logiquement déboucher demain sur un nouveau 'statu quo' sur les taux... mais un éventuel durcissement de ton concernant 2017.

Quant à la Banque du Japon (BoJ), qui annoncera sa décision demain, sa tâche d'affaiblir durablement le yen semble bien difficile à mener au vu des postures accommodantes conservées par la Fed et la BCE.

L'hésitation reste de mise sur le marché des changes, l'euro évoluant toujours autour de 1,1170 face au billet vert (qui s'effrite de -0,1%).

Le baril de brut léger américain semble mieux orienté ce soir avec une progression de +1,3% vers 43,95$.

Du côté des valeurs, aucun écart supérieur à +1% à la hausse au sein du CAC40 (Bouygues +0,8%), ni à la baisse (Technip -0,9%).

Au sein du SRD, Virbac a de nouveau abaissé son objectif de croissance organique pour 2016, ce qui provoque un nouveau trou d'air de -16,5%, malgré un 1er semestre brillant marqué par une forte hausse des résultats.

A l'inverse, Genfit s'envole de +15,5% enregistre ainsi la plus forte hausse du SBF 120 alors qu'Allergan débourse 1,7Md$ pour le rachat de son concurrent Tobira (soit une 'prime de +500%... du coup, la 'valo' de Genfit est revue fortement à la hausse).

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