Paris: léger retrait faute de catalyseur.

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(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris reprend son souffle ce mardi et devrait rester en territoire négatif faute de catalyseurs.

Vers 13h40, la résistance des 4.300 points s'éloigne et le CAC 40 recule de 0,3% environ à 4.284 points. Les futures américains suggèrent par ailleurs une ouverture de Wall Street à la baisse.

'L'analyse technique commence à suggérer que le rebond débuté le 11 février pourrait se terminer', a averti ce matin Vincent Ganne, directeur de DailyFX France, pour qui la conjonction de risques 'n'a pas été levée'.

'Tant que l'indice parisien reste au-dessus des 4.260 points, un biais positif à court terme est de mise', estiment pour leur part les équipes de Saxo Banque, selon lesquelles 'une échappée largement au-dessus des 4.300 points serait un signal supplémentaire pour les acheteurs'.

Du côté des indicateurs, en attendant la publication en milieu d'après-midi de l'indice de confiance des consommateurs du Conference Board au titre du mois en cours et du chiffre des ventes de logements anciens aux Etats-Unis en janvier, l'indice Ifo du climat des affaires en Allemagne a déçu. Il a est en effet passé de 107,3 en janvier à 105,7 ce mois-ci, alors que le consensus tablait sur 107.

Sur le front des valeurs, Danone (+3,7%) domine nettement le CAC 40 dans la foulée de ses comptes 2015, publiés ce matin et marqués par une hausse de 6% des revenus (+4,4% à données comparables) à 22,41 milliards d'euros et une progression de 32 points de base de la marge opérationnelle courante (MOC) à 12,91%. En termes de perspectives, le géant agroalimentaire cible une croissance de son chiffre d'affaires dans une fourchette comprise entre 3 et 5% ainsi qu'une progression solide de sa MOC.

Thales (+7,2%) est pour sa part solidement installé en tête du SBF 120. Et pour cause: l'équipementier aéronautique a annoncé une augmentation de 8,4% de son chiffre d'affaires annuel (+4,5% à périmètre et changes constants) à 14,06 milliards d'euros, un bond de 44% de son bénéfice net ajusté part du groupe à 809 millions et, surtout, une révision à la hausse de son objectif de croissance organique du chiffre d'affaires pour les années à venir, en sus d'une confirmation de son objectif de rentabilité à l'horizon 2017-2018.

Séance compliquée en revanche pour EDF, qui décroche de 5,5% alors que les analystes d'UBS sont passés à la 'vente' sur la valeur ce matin.

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