Paris, le trompe-l'½il permanent

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Le PSG d'Unai Emery a son destin entre les mains pour terminer premier de sa poule après son match nul(2-2) ramené de l'Emirates contre un Arsenal archi-prenable. Premier de poule, c'est bien, mais la performance collective des Parisiens laisse, malgré tout, planer un doute : que vaut vraiment cette équipe ? Personne ne le sait.


S'il y a bien une chose que l'argent du Qatar et les titres n'ont pas changé dans la capitale, c'est l'absence de logique autour du PSG. Comme à l'aller au Parc des Princes, les Parisiens ont pris un point contre Arsenal au cours d'un match qu'ils auraient, encore, dû gagner. À l'aller, la maladresse d'Edinson Cavani dans le dernier geste avait condamné les Franciliens au partage des points. Hier, dans l'enceinte anglaise, c'est la folie défensive de Krychowiak – combo relance immonde et tacle affreux dans la surface – qui a eu raison des 44 premières minutes maitrisées du PSG, sans doute les meilleures de la saison. Prendre un but juste avant la pause quand on a autant maitrisé les débats, c'est un peu comme passer sa soirée à emballer une fille par textos pour finalement se laisser saloper le dernier SMS par un T9 récalcitrant où un "vol" se transforme en "viol" et foutre une heure d'approche en l'air. Le tacle de l'ancien joueur de Séville ressemble à ça : une sortie de route qui change tout. Tout car Paris avait tout bon jusque là. Ensuite, les Parisiens ont toussé même s'ils ont fini par ramener ce qu'ils étaient venus chercher : la première place provisoire.


On vante la charnière Marquinhos-Thiago Silva mais, hier, le PSG encaisse encore deux buts sans concéder de véritable occasion à son advesaire. Marco Verratti est présenté comme l'avenir mais il a sans doute sorti son match de Ligue des Champions le moins abouti. Cavani a doublé George Weah dans l'histoire des buteurs parisiens sur la scène européenne mais le Matador avait, encore, l'occasion de faire grimper ses statistiques personnelles sans sa maladresse chronique dans le dernier geste. Des temps forts mal exploités, des temps faibles souvent dévastateurs au tableau d'affichage et voilà le PSG incapable de

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