Paris: le CAC 40 au-dessus des 4.300 pts grâce au pétrole.

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(CercleFinance.com) - Le cours du baril brut léger américain (WTI) (re)bondit actuellement de presque 5% à 39,2 dollars dans un contexte de spéculation autour d'une issue favorable de la réunion de Doha, qui rassemblera les pays membres et non membres de l'OPEP le 17 avril prochain.

Cette embellie soutient les places européennes à l'image de la Bourse de Paris, qui accroît ses gains. Le CAC 40 reprend ainsi un peu plus de 1,6% à 4.314 points, ramenant sa perte hebdomadaire à 0,2%.

'Les marchés d'actions restent, de manière contre-intuitive et surprenante, très corrélés à l'évolution du prix du baril', soulignaient ce matin les spécialistes de Sycomore AM.

Du côté des indicateurs, l'excédent de la balance commerciale de l'Allemagne s'est accru à 19,8 milliards d'euros en février, contre 18,7 milliards le mois précédent, a fait savoir ce matin l'Office fédéral des statistiques.

Outre-Atlantique, les stocks des grossistes américains ont reculé de 0,5% en rythme séquentiel en février, a fait savoir le Département du Commerce, alors que les économistes anticipaient en moyenne une baisse moins marquée de 0,2%. Le chiffre du mois de janvier a en outre été sensiblement révisé. En estimation finale, les stocks des grossistes ont en effet diminué de 0,2%, contre une hausse de 0,3% en données préliminaires.

Concernant les valeurs, Vallourec avance maintenant de 1% à 6,4 euros après avoir dévoilé les conditions dans lesquelles se fera sa levée de fonds d'un milliard d'euros, qui prévoit une augmentation de capital particulièrement dilutive de 2,2 euros par action.

Très attaquées hier, les bancaires retrouvent pour leur part quelques couleurs à l'image de Natixis (+2,9%) et de Société Générale (+3,8%), au lendemain d'un discours de Mario Draghi une nouvelle fois de nature à rassurer les investisseurs. Le président de la BCE a en effet une nouvelle fois affirmé que l'institution 'dispose encore de nombreux outils' pour agir, sans pour autant évoquer 'le concept de 'monnaie hélicoptère', que l'économiste en chef de la BCE, Peter Praet, n'avait pas exclu récemment', précisaient ce matin les équipes d'Aurel BGC.

Ce dernier a cependant indiqué 'qu'en cas de nouveau choc, la BCE pourrait 'recalibrer immédiatement ses mesures', laissant clairement entendre que de nouvelles actions pouvaient être prises', a poursuivi le bureau d'études.

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