Paris, l'OM du match

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Paris, l'OM du match
Paris, l'OM du match

Sans faire un gros match, le PSG enlève le Classique grâce à des buts d'Ibra et de Di María (1-2). L'OM a pourtant sorti une belle performance, qui a lui a offert l'indulgence du Vélodrome.

Olympique de Marseille 1-2 Paris Saint-Germain

Buts : Cabella (26e) pour l'Olympique de Marseille, Ibrahimović (2e) et Di María (71e) pour le Paris Saint-Germain

"Ne nous faites pas honte." "Faites-nous mentir, bougez-vous." En entrant sur la pelouse, les Marseillais savaient à quoi s'attendre. Un petit coup d'œil dans les tribunes et les banderoles des supporters locaux leur rappelaient leur devoir de la soirée : interdiction de jouer comme des chèvres au Vélodrome face au grand rival. Même s'il s'appelle Paris et qu'il reste sur quinze victoires d'affilée. Pour le public phocéen, le deal est simple : la série de neuf matchs sans succès à domicile sera à moitié pardonnée si la prestation fait honneur à la dignité du club.

Et si l'OM n'a pas réussi à choper ne serait-ce qu'un point au champion en titre, elle peut au moins se targuer d'avoir tenu la dragée haute à son adversaire, qui gagne donc même sans convaincre. Cueilli à froid sur la première occasion du match, Marseille a recollé au score et sorti un gros match à partir de la 20e. Pas suffisant quand on joue contre des joueurs tels qu'Ibrahimović ou Di María, qui confortent leur avance en tête et enchaînent un 34e match sans perdre. Malgré un Diarra monstrueux et de belles choses, les Olympiens restent 10e.

Le Parisien, des promesses et plus rien ?


Verratti malheureusement blessé, Cavani en situation d'insociabilité évidente, c'est Rabiot et Lucas qui sont titularisés d'entrée. Marseille peut quant à lui compter sur son indispensable Diarra, accompagné d'Isla au milieu, et un quator offensif Barrada/Cabella/Nkoudou/Michy qui ferait presque marrer Silva et compagnie. Sous une pluie de sifflets, le PSG se ballade dès les premières secondes. Alors que l'OM n'a quasiment pas touché la quille, Ibra fait la différence dès la deuxième minute. Devant une défense restée à la maison faire des crêpes et qui manie sûrement mieux la poêle que le cuir, le Suédois inscrit son neuvième but dans un Classique sur un service impeccable de Maxwell. Les minutes qui suivent sont du même acabit : Zlatan marche mais reste plus rapide et technique que…






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