Paris : Greenpeace manifeste devant le siège du géant russe Gazprom

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Paris : Greenpeace manifeste devant le siège du géant russe Gazprom
Paris : Greenpeace manifeste devant le siège du géant russe Gazprom

Alors que des milliers de personnes ont manifesté samedi à travers le monde, une dizaine de militants de Greenpeace manifestent depuis 8h30 ce mercredi devant le siège du géant russe de l'énergie Gazprom. Ils réclament la libération de 28 membres de l'ONG et de deux journalistes emprisonnés en Russie depuis fin septembre. Les militants, vêtus de combinaisons rouges et portant un casque blanc, ont déployé deux banderoles l'une au niveau du quatrième étage de l'immeuble et l'autre au dessus de la porte d'entrée sur les Champs-Elysées à Paris.

Il faut continuer d'écrire à l'ambassadeur de Russie http://t.co/HbkWYDDSuv #FreeTheArctic30 pic.twitter.com/SPufTvU3Sw? Axel Renaudin (@AxelRenaudin) October 9, 2013

Les 30 membres de l'équipage du navire de Greenpeace Arctic Sunrise, arraisonné le 19 septembre, ont été placés en détention pour deux mois à Mourmansk, dans le nord-ouest de la Russie, et inculpés de «piraterie en groupe organisé» ce qui leur fait encourir jusqu'à 15 ans de prison.

Selon l'ONG, deux activistes de Greenpeace International ont été arrêtés alors qu'ils protestaient contre les projets de forages en Arctique sur une plateforme de Gazprom, la Prirazlomnaya, en mer de Pechora. «Ils ont été détenus sur un bateau des autorités russes pendant une nuit, sans que les charges retenues contre eux ne soient clairement énoncées et sans représentant légal», précise l'association écologiste. Le jour suivant, la garde russe a abordé le navire de Greenpeace, l'Arctic Sunrise, alors qu'il se trouvait en dehors des eaux territoriales russes et a arrêté 30 membres d'équipage, sous la menace d'armes à feu.

La patron de l'ONG demande à rencontrer Poutine

Outre la mobilisation des militants, Kumi Naiddo, le directeur exécutif de Greenpeace International a demandé à rencontrer le président russe Vladimir Poutine pour plaider des personnes emprisonnées. «Cher président ...

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