Paris galère mais Paris record

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Paris galère mais Paris record
Paris galère mais Paris record

Malmené durant le premier acte, le PSG a solidement repris le cours de la partie face à Sainté pour enchainer un énième succès en Ligue 1 et asseoir un peu plus sa domination sur l'Hexagone. Facile dans le résultat, moins dans la performance.

AS Saint-Étienne 0–2 Paris Saint-Germain

Buts : Ibrahimovic (61e et 90e) pour le PSG

A force de l'écraser, Paris a rendu la Ligue 1 peu attractive. A tel point que chaque semaine, la partie du champion annoncé se révèle sans réel intérêt une fois les passes d'Angel Di Maria relayées à coups de Vine. Condamnés à jouer seuls, avec de simples faire-valoir en guise d'adversaires, les Parisiens filent donc vers les records sans qu'aucune résistance ne se fasse sentir. Pourtant, dans le Chaudron, et pour la première fois depuis des lustres, le PSG s'est fait bousculer, malmener, attaquer. Un fait suffisamment rare pour être souligné, mais surtout, apprécié, car l'opposition des Verts a permis de mettre en lumière un dicton presque oublié lorsqu'il s'agit du PSG : pour faire un bon match, il faut être deux. Entre agressivité, déboulés solides et chevauchées fantastiques, c'est un véritable déluge qui s'est ainsi abattu sur le leader incontesté mais pour une fois contestable. Quoi ? Aurait-on enfin assisté à la chute du roi ? Non, la révolution n'est pas encore survenue. Car à la manière du souverain écrasant la rébellion, Paris a pu compter sur son arme à catogan pour refreiner les velléités du peuple d'un simple revers de pied. Frustrant, mais tellement classique.

Ambition gachée


Si l'habit ne fait pas le moine, et encore moins Fabien, il est pourtant un indicateur des intentions d'un homme. Et avec son 5-4-1, autant dire que Christophe Galtier ne prête beaucoup pas beaucoup à l'optimisme. Car tenter de résister au PSG, c'est avant tout limiter la casse et attendre le coup de boutoir inévitable. Mais au delà de l'image, le système de Cricri s'avère plus chatoyant en mouvement. Avec des latéraux ultra-offensifs, le jeu des Verts s'anime magnifiquement dès le début de la rencontre. Malcuit et Tabanou en guise de détonateurs, et avec un milieu de terrain au summum de la bave aux lèvres, Sainté chahute un PSG qui s'attendait surement à une rencontre plus douce. Dès la première minute, une passe en retrait mal ajustée par Motta prouve même que la sérénité n'est pas capitale en ce dimanche soir. Un mal qui va se prolonger près de 60 minutes, entre…




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