Paris gagne en souffrant

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Paris gagne en souffrant
Paris gagne en souffrant

Paris vient à bout d'un match des plus bizarres. Une victoire, un Matuidi blessé, un Cavani buteur mais expulsé dans un match devenu fou par la grâce de M. Rainville.


Lens - PSG
(1-3)

A. Coulibaly (9') pour Lens , Y. Cabaye (28'), Maxwell (32'), E. Cavani (55') pour Paris S-G.


Les Lensois pensaient sans doute, Kombouaré en tête, tenir le bon bout, dès la 20ème minute. Présompteux ? Pas forcément. Face à une équipe parisienne qu'on disait au petit mental, à l'infirmerie pleine, braquer une ouverture du score dès la 10ème minute, constater la sortie de Matuidi sur blessure dès la 20ème qui oblige Laurent Blanc à un changement de système tactique précoce... il ne pouvait y avoir, franchement, meilleur scénario de victoire pour les Sang et Or. Cavani, qui arrivait enfin à tirer dans le cuir, grâce à de bons appels repérés parfaitement par les ouvertures millimétrées de Verratti, perdait même trois duels face à Rudy Riou, dont le dernier amène très involontairement la contre-attaque victorieuse des Lensoises. Tout était parfait.

Puis le match s'est retourné une première fois en 6 minutes, par deux invités surprises. Cabaye d'abord, en manque de jeu et de jus aussi sur le contre décisif de Koulibaly, buteur lensois (10'), égalise d'une frappe un peu moisie, aux 18 mètres, et un poil déviée (28'). Le pied droit de Maxwell ensuite. Après une sortie hasardeuse, au bord de sa surface, Rudy Riou dégage aux poings mais le latéral brésilien, au rebond, à plus de 40 mètres, s'applique de son mauvais pied pour lober Riou et trouver le but déserté (34'). Séduisants mais menés en 442 (Pastore en électron libre derrière Cavani et Lucas), dans le doute mais efficaces en 433 à la sortie de Matuidi (Bahebeck prend le couloir gauche, Pastore passe aux cotés de Matuidi et Cabaye au milieu), les Parisiens rentrent au vestiaire avec l'avantage au score. La stratégie lensoise, qui consistait à utiliser le peu de ballons grattés pour foncer à l'avant et profiter d'une relative lenteur de la charnière Motta-Camara, n'aura été effective que 25 minutes.

On pensait dès lors la rencontre partir sur une autoroute, comme un match de Coupe de France où le petit qui y a cru s'apprête à couler avec les honneurs contre le gros....









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