Paris et Zlatan en promenade avant City

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Paris et Zlatan en promenade avant City
Paris et Zlatan en promenade avant City

Une première bastos à bout portant. Une deuxième à l'entrée de la surface sur coup-franc. Une troisième en fin de match. Zlatan a encore fait parler la poudre aujourd'hui. Il est le grand artisan de la victoire parisienne. En face, Ben Arfa a bien essayé de répondre, mais pas facile de concurrencer Ibra quand il est dans cette forme-là.

PSG 4-1 Nice

Buts : Ibrahimović (15e, 34e, 82e) David Luiz (48e) pour Paris // Ben Arfa (18e) pour Nice

C'était le sparring partner parfait avant le quart de finale face à Manchester City. L'OGC Nice est une équipe bien en place, joueuse, plutôt réaliste, mais pas trop non plus. Histoire de ne pas se démoraliser avant un grand rendez-vous. Bref, juste ce qu'il fallait à Paris avant mercredi. Zlatan s'est mis en confiance avec un triplé tout en puissance, dont un but sur coup franc, ça méritait d'être souligné. David Luiz a pu se rendre compte qu'il avait encore du boulot face à un Hatem Ben Arfa plutôt bien en jambes. Il a également triplé la marque d'un coup de tête sur corner. Matuidi, Thiago Motta et Rabiot se sont bien décrassés et ont pu réviser leurs gammes. Et pareil pour tous les autres. Bref, Paris est fin prêt pour son grand soir.

Un coup franc d'Ibra qui finit ailleurs que dans le mur


Quinze minutes, c'est le temps qu'il faut aux Parisiens et aux Niçois pour se mettre en route. Quinze minutes à faire tourner, à s'échauffer, à endormir le Parc… Avant de le réveiller sans prévenir. Une première fois sur une ouverture anodine de David Luiz pour Zlatan qui contrôle en bout de course et bombarde Cardinale dans un angle fermé. 1-0. Une seconde fois sur une avancée plein axe d'Hatem Ben Arfa sans que personne ne l'attaque et qui se termine de la plus belle des manières, dans la lucarne de Trapp. 1-1. Une troisième fois sur un pétard d'Ibrahimović sur coup franc à la demi heure de jeu, le premier marqué par le Suédois depuis décembre 2014. 2-1. Sinon, le reste de la première période est une longue succession de passes latérales de la part des Parisiens, quelques imprécision de la part de Zlatan, Matuidi et Ongenda devant les cages, une série de dribbles improbables de Lucas et des courses en avant de Ben Arfa, toujours aussi peu marqué par les joueurs de la capitale. La trêve internationale est passée par là, c'est certain. Les jambes sont lourdes, les automatismes sont rouillés, le pressing est timide, mais ce n'est peut-être pas plus mal ainsi. Au moins, on voit des buts et ça permet surtout aux Parisiens…




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