Paris et l'OM main dans la main, un week-end BundesLigue1

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Des scores fleuves, des coups de génie, un duel qui se poursuit en haut du tableau, un OL renversant, un Jean-Michel Aulas déconcertant : oui la Ligue 1 a fait les choses en grand avant d'entamer ses courses de Noël. Un beau cadeau.

  • Paris et Marseille se chassent sans éclats
    Plus que jamais, Paris et Marseille se font d'indécrotables ennemis. Et que les amateurs de bon cinéma se rassurent, ils ne sont pas prêts à se lâcher. Lors de cette 17e journée, les deux larrons ont joué à se faire peur, ne glanant leur succès qu'avec une certaine peine. Ou peut-être était-ce du bluff. Pour le PSG, la récéption de Nantes s'est muée en nouvelle ode à la gloire de Zlatan Ibrahimovic, qui a rattrapé la médiocrité de ses partenaires en se fendant d'une efficacité folle. Un coup de patte, d'abord, un coup franc de boeuf ensuite : le Suédois "plus connu qu'Ikea" selon Bjorn Borg a sauvé les meubles pour son retour. Nantes, mis sur orbite grâce à une frappe limpide de Bedoya mais injustement privé d'un but de Djilobodji ainsi que de l'expulsion de Verratti, aurait sans aucun doute mérité de ne pas rentrer à vide en Loire-Atlantique. Mais telles sont les lois de l'arbitrage et d'Ibrahimovic, qui n'a trouvé joueur à sa mesure que dimanche soir en regardant Marseille-Metz depuis son canap' en poils de yéti. Dimitri Payet, centreur chirurgical sur l'ouverture du score, passeur presque aveugle sur le second, et finisseur classieux sur le troisième, a lui porté l'OM sur ses épaules. Muets et malmenés pendant une mi-temps, les Marseillais s'en sont remis à leur maestro pour dégager les grenats qui se mettaient en travers de la route qui mène à la place de leader. 3-1, l'OM a fait le boulot, de façon moins chatoyante qu'à l'accoutumée certes, mais l'essentiel est là. La passation de pouvoir n'a pas encore eu lieu et le point d'écart qui sépare le challenger brillant de l'ogre déclaré ne fait que grandir le spectacle. Dégainez les pantoufles, sortez le pop-corn : car si le blockbuster de l'année a connu un léger coup de mou dans l'action, la suite du film s'annonce exquise.

  • Vous avez raté Evian-Lyon et vous n'auriez pas du
    En ce dimanche après-midi d'hiver, à moitié déprimé, vous vous êtes peut-être posés dans le canapé râpé de votre salon en cherchant une alternative à cet Evian-Lyon qui se profilait. Faute d'opportunités, vous avez finalement assisté sous la couette à un début de match insipide et rugueux, dans un Parc des Sports d'Annecy taillé sur mesure pour le concert bi-mensuel de Pascal Dupraz. Vous avez sans doute pesté, changé...



  • Paris et Marseille se chassent sans éclats
    Plus que jamais, Paris et Marseille se font d'indécrotables ennemis. Et que les amateurs de bon cinéma se rassurent, ils ne sont pas prêts à se lâcher. Lors de cette 17e journée, les deux larrons ont joué à se faire peur, ne glanant leur succès qu'avec une certaine peine. Ou peut-être était-ce du bluff. Pour le PSG, la récéption de Nantes s'est muée en nouvelle ode à la gloire de Zlatan Ibrahimovic, qui a rattrapé la médiocrité de ses partenaires en se fendant d'une efficacité folle. Un coup de patte, d'abord, un coup franc de boeuf ensuite : le Suédois "plus connu qu'Ikea" selon Bjorn Borg a sauvé les meubles pour son retour. Nantes, mis sur orbite grâce à une frappe limpide de Bedoya mais injustement privé d'un but de Djilobodji ainsi que de l'expulsion de Verratti, aurait sans aucun doute mérité de ne pas rentrer à vide en Loire-Atlantique. Mais telles sont les lois de l'arbitrage et d'Ibrahimovic, qui n'a trouvé joueur à sa mesure que dimanche soir en regardant Marseille-Metz depuis son canap' en poils de yéti. Dimitri Payet, centreur chirurgical sur l'ouverture du score, passeur presque aveugle sur le second, et finisseur classieux sur le troisième, a lui porté l'OM sur ses épaules. Muets et malmenés pendant une mi-temps, les Marseillais s'en sont remis à leur maestro pour dégager les grenats qui se mettaient en travers de la route qui mène à la place de leader. 3-1, l'OM a fait le boulot, de façon moins chatoyante qu'à l'accoutumée certes, mais l'essentiel est là. La passation de pouvoir n'a pas encore eu lieu et le point d'écart qui sépare le challenger brillant de l'ogre déclaré ne fait que grandir le spectacle. Dégainez les pantoufles, sortez le pop-corn : car si le blockbuster de l'année a connu un léger coup de mou dans l'action, la suite du film s'annonce exquise.

  • Vous avez raté Evian-Lyon et vous n'auriez pas du
    En ce dimanche après-midi d'hiver, à moitié déprimé, vous vous êtes peut-être posés dans le canapé râpé de votre salon en cherchant une alternative à cet Evian-Lyon qui se profilait. Faute d'opportunités, vous avez finalement assisté sous la couette à un début de match insipide et rugueux, dans un Parc des Sports d'Annecy taillé sur mesure pour le concert bi-mensuel de Pascal Dupraz. Vous avez sans doute pesté, changé...



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