Paris estime la violence «en partie jugulée» en Centrafrique

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Les premiers succès de «Sangaris» sont une étape vers un apaisement, mais la mission est loin d'être terminée.

Le chef d'état-major des Armées est venu faire lundi l'une de ses dernières visites à l'opération «Sangaris» en Centrafrique, avant de quitter son poste ce mois-ci. L'amiral Édouard Guillaud a félicité les officiers et les soldats rassemblés sous l'un des hangars de l'aéroport M'Poko pour les résultats accomplis. «La violence a été en partie jugulée», a-t-il dit. «Bangui va mieux et nous sommes sur une pente positive... Le désarmement a commencé, tant pour les Anti-Balaka que pour la Séléka.» «Votre mission est difficile, sans doute l'une des plus complexes pour un soldat», a rappelé le patron des armées, qui a rendu hommage aux deux parachutistes du 8e RPIMa tombés au début de l'opération, Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio. «Il n'y a pas de ligne de front. Il ne s'agit pas de vaincre qui que ce soit, il n'y a pas d'ennemis déclarés. Vous devez ...

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