Paris : en colère contre les tarifs, les chauffeurs VTC manifestent vendredi

le , mis à jour à 17:24
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Paris : en colère contre les tarifs, les chauffeurs VTC manifestent vendredi
Paris : en colère contre les tarifs, les chauffeurs VTC manifestent vendredi

La colère des chauffeurs VTC risque de perturber le trafic francilien, et notamment parisien, vendredi. Des cortèges partiront tôt le matin des aéroports de Roissy (Val-d'Oise) et d'Orly (Val-de-Marne) en direction de la Porte Maillot, à Paris (XVIe), où ils se rassembleront pour réclamer un meilleur encadrement de leur activité et de leur tarif.

La loi Thévenoud du 1er octobre 2014 encadre l'activité des VTC mais les tarifs appliqués dépendent du bon vouloir des plateformes de mise en relation dont Uber, leader du marché. Le cœur du problème est bien la relation de dépendance entre un fournisseur de service et l'exécutant qui est un travailleur indépendant.

A l'appel des associations SETP, CAPA VTC et Actif-VTC, les chauffeurs se positionneront dès 6 heures aux abords des deux aéroports parisiens, avant de converger en fin de matinée vers l'ouest de la capitale. L'heure de dispersion est fixée à 21 heures.

L'appel du pied au gouvernement

Depuis plusieurs semaines, ces travailleurs indépendants protestent contre les conditions de travail imposées par les éditeurs d'application de réservation par smartphone (Uber, Chauffeur Privé, etc.), et notamment la baisse des tarifs décidée, selon eux, sans concertation.

L'association CAPA VTC dénonce ainsi, sur son compte Facebook, «une multinationale étrangère qui paye 0 € d'impôt» et «qui veut imposer ses propres lois du travail (...) en tirant les tarifs vers les profondeurs». Clairement visée, la société Uber a mis en place un montage fiscal avantageux comme beaucoup de multinationales. Les courses sont ainsi facturées aux clients français par Uber BV domicilée à Amsterdam aux Pays-Bas.

CAPA VTC réclame aux pouvoirs publics «qu'ils interviennent afin de défendre» la profession, par le biais d'une «législation sur des tarifs minimums», à l'instar des taxis.

Ils exigent le retour à une meilleure course minimale

«Nous resterons porte Maillot ...

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  • fquiroga il y a 12 mois

    Ils l'ont voulu (chasser sur les platebandes des taxis et cassr leur prix), ils l'ont eu (à leur tour d'être chassés).....

  • M7754549 il y a 12 mois

    Évidemment, mais on aura plus de voitures bientôt tellement ils ne veulent plus qu'on ait d'argent. Alors les taxis ne pleurez pas trop on sait que vous réussirez. Les loyers vont baisser selon vous avec tant d'immigration soigneusement applaudie par les plus mauvais en pensée des affaires qui plaisent au peuple? Tout est pari que vous compreniez que si tout est cher tout devient programme de recherche pour plus de profit contre les pauvres qui devront rester à la maison...

  • M2401763 il y a 12 mois

    Vtc contrefaçon du TAXI 0-licences0-impots0-tva0-assurances a minima0-chauffeurs peut experimanté tout benefice va aux retraité us

  • alc2855 il y a 12 mois

    Mon pays est périmé. Dépassé par l'évolution des habitudes et des technologies. On a remplacé les rentiers sanguins par les rentiers réglementés (fonctionnaires, cheminots, taxis, notaires) ... Bien la peine de couper des têtes. Quand les préteurs siffleront la fin de récré on va se marrer !

  • cresus57 il y a 12 mois

    qu'ils cherchent un vrai boulot !

  • M3366730 il y a 12 mois

    Md : l'arroseur, arrosé

  • c.voyant il y a 12 mois

    Ne cherchez pas qui va vous faire travailler jusque 67 ans, votre protection sociale va directement dans la poche des milliardaires dans les paradis fiscaux! L'esclavage prend un autre visage mais ne change pas de méthode!

  • c.voyant il y a 12 mois

    Ne cherchez pas qui va vous faire travailler jusque 67 ans, votre protection sociale va directement dans la poche des milliardaires dans les paradis fiscaux! L'esclavage prend un autre visage mais ne change pas de méthode!

  • M3182284 il y a 12 mois

    C'était un monde post industriel où toute autorité de l’exécutif, et toute application des lois avait disparu. La menace, la prise d'otage déguisée en grève, les attentats, peu à peu occupaient la vacuité de la gouvernance.