Paris donne la leçon à Caen

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Au terme d'un match maitrisé de bout en bout, le PSG, toujours invaincu en Ligue 1, a martyrisé une nouvelle victime : Caen. En 90 minutes, les Parisiens, qui ont fait tomber un nouveau record, n'ont quasiment pas tremblé. Impressionnant.

Stade Malherbe Caen 0-3 Paris Saint-Germain

Buts : Di Maria (16e, 50e) et Ibrahimovic (36e)

Chaque semaine, les spécialistes du football se posent la même question avant les matchs du Paris Saint-Germain. La question de savoir si l'adversaire en question a les armes pour battre l'ogre du championnat de France, dernière équipe importante en Europe à être encore invaincue. Et chaque semaine, les joueurs de Lolo Blanc se chargent de répondre à cette interrogation permanente, par la négative, évidemment. Face à Caen, équipe en forme tout proche du podium, le club parisien a une fois de plus démontré qu'il avait faim. Faim de de victoires, de records. En parlant de records justement, le club de Nasser en ont battu un de plus. Celui du nombre de points à la mi-saison, détenu jusque là par l'OL et ses 50 unités en 2006-2007. À l'image d'Ibrahimovic et de son missile à la 38ème minute, le PSG, aura donc explosé, écrasé son adversaire du soir. Et n'en finit plus de creuser la différence avec ses poursuivants, autant en terme de jeu que de points. Rébarbatif.

Paris, insatiable killer


Ce samedi, pour la dernière journée de la phase aller du championnat, Paris pouvait craindre quelque peu les Caennais. Installés dans le haut du classement, à seulement un petit point de Monaco et Angers, troisième et deuxième, ces derniers font pourtant partie de ceux qui tiennent le moins le cuir parmi les vingt équipes françaises. Une équipe habituée à jouer les contres donc, qui n'est pas dépaysée par les arrivées de Zlatan et de ses copains sur leur pelouse du stade Malherbe. Dès les premières minutes de jeu, les visiteurs se posent dans la moitié de terrain adverse et installent leur jeu, patients, sereins. Sûrs de leur force. Mais, si au milieu de terrain, l'un des plus beaux trios du continent oriente parfaitement la balle, l'attaque, elle, est imprécise et a besoin d'un peu de temps pour se roder. De seize minutes exactement. Parti comme la bombe qu'il est sur son côté droit, Serge Aurier, solide comme un roc, balance un centre repoussé par Ben Youssef avant que Di Maria n'ajuste tranquillement Vercoutre, plein axe.

À partir de ce moment, la machine est lancée et ne s'arrête plus.…






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