Paris dans un fauteuil .

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Paris dans un fauteuil .
Paris dans un fauteuil .

Largement remanié, le PSG n'a pas tremblé au moment d'exécuter Bordeaux (2-1). Auteur d'une performance remarquée, les hommes de Laurent Blanc se sont rassurés, au contraire de Bordelais friables et mal embarqués, qui disent pratiquement au revoir à l'Europe.


PSG - Bordeaux
(2-1)

E. Cavani (14'), J. Pastore (33') pour Paris S-G , D. Rolán (46') pour Bordeaux.


Les réalisateurs de la coupe d'Afrique des Nations l'ignorent, mais rien ne vaut un gros plan. Un bon vieux zoom sur le regard dépité de Willy Sagnol en dit plus qu'un long poème sur la déception. On joue le trentième minute de jeu au Parc et les Bordelais, déjà menés 2-0, n'y sont pas. Mais alors pas du tout. Opposés à un PSG de gala, les Girondins, sans inspiration, ont confirmé leurs énormes difficultés de janvier. L'affiche de ce seizième de finale de coupe de France s'est finalement soldée par une victoire facile et méritée des hommes de Laurent Blanc (2-1), comme le public du Parc des Princes en voudrait plus souvent. Bousculés depuis plusieurs rencontres, les locaux se présentait pourtant souffreteux, avec de multiples remplaçants. Mais ces derniers, habitués à cirer le banc, n'ont pas été dépaysés, puisque le PSG a joué dans un fauteuil toute la soirée.
Les remplaçants régalent
Sans doute inspirés par la présence de Didier Deschamps en tribunes, Yohann Cabaye et Lucas Digne ont signé des matchs références. Le premier a rayonné grâce à son jeu long, quand le second a profité des boulevards laissés par la défense. Bien lancé dans son couloir, c'est lui qui a adressé un centre parfait pour la tête smashée de Cavani (12e), pour une fois très bon, avant de se sacrifier pour contrer Yambere (25e). La fête n'aurait pas été totale sans un grand Javier Pastore, impressionnant de facilité au milieu de terrain et buteur sur sa seule occasion (32e). Très critiqué pendant la semaine, Ezequiel Lavezzi, a lui profité du moment pour s'excuser et se montrer remuant, à coup d'appels tranchants et de frappes bien placées. Le score aurait pu être bien plus lourd, si Cédric Carasso n'avait pas détourné sa tentative excentrée (36e), avant de s'interposer devant Cabaye (38e).
Les Bordelais cavalent
Apathiques, les Bordelais se sont petit à petit...










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