Paris Chypre les trois points à Nicosie.

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Paris Chypre les trois points à Nicosie.
Paris Chypre les trois points à Nicosie.

Grâce à un nouveau but de Cavani en toute fin de match, Paris s'impose dans la douleur. Les Parisiens n'ont rien proposé, ont été sauvé deux fois sur la ligne par David Luiz, mais repartent de Chypre avec trois points. Et enchaînent deux victoires pour la première fois de la saison.


APOEL Nicosie - PSG
(0-1)

E. Cavani (86') pour PSG.



Il est comme ça, Edinson: il flingue. Même à la 87e minute. Il dégaine sans se soucier de qui il a en face. Des supporters lensois, monsieur Rainville ou des Chypriotes énervés. Il s'en fout. D'ailleurs, il est remonté, Edinson. D'abord parce qu'on lui rabâche à longueur de temps qu'il n'y arrive pas, qu'il est nul, et ensuite parce que ces salauds de supporters l'ont empêché de dormir avec leurs klaxons et leurs pétard. Du coup, le Matador a fait ce qu'il sait faire: il a abattu ces gars-là. De sang froid. Au buzzer. En même temps, au vu de la gueule de la rencontre, c'était ça où il s'en prenait à un de ses coéquipiers. Oui, ce soir, à part David Luiz qui a fait office de gilet pare-balles, Thiago Silva auteur d'une rentrée sobre mais correcte et Edinson, qui a été cherché les trois points, le PSG n'était pas loin du néant. D'ailleurs, ils n'étaient pas loin du match nul. À exactement trois minutes. Et à Paris, on se dira volontiers que « ce genre de match il faut les gagner ». Ce sera toujours mieux que de les regarder.
En l'absence du Z, zzz
Si Paris obtient un corner sur la première action, le début de match n'en est pas moins chypriote niveau occasion. Sirigu est rapidement mis à contribution, et Thiago Silva manque encore de repère. Comme un symbole, Maxwell, absolument seul, hésite pour sa passe entre son capitaine et Van der Wiel et trouve la touche. Les Parisiens prennent le contrôle des opérations, mais ont du mal à construire. Pastore ne touche pas la balle, Matuidi prend des tampons lorsqu'il essaye de casser les lignes, Motta tente une frappe de 30 mètres. Après, en face, on a pas vraiment affaire à des foudres de guerre non plus. Quand le principal danger s'appelle Cillian Sheridan, un Irlandais d'1,96m ayant claqué 35 buts en 160 matchs dans des clubs comme Motherwell, St Johnstone, Kilmarnock et le tout-puissant CSKA Sofia, on peut parler de danger relatif. En même temps, Sheridan, c'est un pilier anglais. De l'autre côté...








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