Paris bat (encore) Toulouse

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Paris bat (encore) Toulouse
Paris bat (encore) Toulouse

Auteurs d'une prestation moyennes, mais capables de faire la différence au bon moment, les Parisiens se sont qualifiés pour la finale de la Coupe de la Ligue (2-0). La marathon PSG/TFC prend fin.

Toulouse FC 0-0 Paris Saint-Germain

Buts : Cavani (65e) et Di Maria (72e) pour le PSG

On a l'impression de l'entendre souvent quand on évoque le Paris Saint-Germain, mais même sans briller, les joueurs de Laurent Blanc savent toujours gagner. Sur la retenue pendant plus d'une heure, les hommes de la capitale ont fait basculer cette demi finale en dix petites minutes. Grâce à un but de Lavezzi, magnifiquement servi par Adrien Rabiot, et un autre d'Angel Di Maria, qui n'a lui besoin de personne pour marquer, Paris s'est offert son ticket pour la finale sans trop forcer. On appelle ça de la gestion d'efforts. Tranquilles, buteurs et tranquilles à nouveau, le PSG s'est ménagé pour se débarrasser du TFC.

De l'envie d'un côté, de la rigueur de l'autre


Pour la troisième fois en dix jours, Parisiens et Toulousains se retrouvent sur un terrain de football. Si le PSG part forcément grandissime favori de cette demi finale, le TFC peut espérer réaliser une belle performance, comme c'était le cas en Coupe de France et en championnat. Dès le coup d'envoi, les Parisiens se ruent à l'attaque et acculent Mauro Goicoechea. Avec ses cinq défenseurs, le TFC fait le dos rond et laisse passer l'orage. Un orage qui manque de peu de leur coûter une ouverture du score prématurée. Mais, après un bon rush, Augustin est contré dans la surface (10'). En contre, Ben Yedder est souvent bien seul et doit en plus essayer de passer un bon Kimpembe. Passé un premier quart d'heure un peu fou, les Parisiens manquent d'inspiration dans les trente derniers mètres. Et au jeu des frappes de loin, c'est Benjamin Stambouli qui gagne avec un ballon à ras de terre qui passe à quelques centimètres des buts toulousains (21').

Pour son match annuel, Nicolas Douchez n'a pas grand chose à faire. Logique, les Toulousains attendent les Parisiens qui n'arrivent pas à se montrer dangereux. Un centre de Lavezzi contré par ci (28'), quelques bonnes passes par là, mais pas vraiment d'occasions franches. Et même carrément de grandes phases de somnolence. À la demi heure de jeu pourtant, Lavezzi et Di Maia combinent bien et s'infiltrent dans la surface adverse. Mais la frappe de Lavezzi est trop croisée. Et celle de Cavani, quelques instants plus tard, est…






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