Paris au bout du cauchemar .

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Paris au bout du cauchemar .
Paris au bout du cauchemar .

Bousculés en début de match, les Parisiens ont su faire front pour s'imposer difficilement contre Evian (4-2). Au milieu de la tourmente, David Luiz et Marco Verrati ont montré le chemin à une formation victorieuse mais toujours convalescente.


PSG - ETG
(4-2)

David Luiz (30'), M. Verratti (37'), J. Pastore (73'), E. Cavani (88') pour Paris S-G , C. Barbosa (13'), van der Wiel (63' csc) pour Evian-Thonon-Gaillard.


C'est donc à cela que ressemble un vrai cauchemar. Etre menés sur sa pelouse par Evian-Thonon-Gaillard. Sentir le monde entier saliver sur la nouvelle déconvenue du leader déchu. Revenir au score au courage, prendre l'avantage, se croire enfin soulagé, avant de voir Grégory Van Der Wiel s'envoler dans les airs pour claquer une tête contre-son-camp (64e). Puis tout recommencer encore, embourbé dans un enfer de passes latérales et d'occasions manquées, tel Sysyphe poussant son rocher. Au milieu du calvaire, au plus dur de l'horreur, le spectre de la discorde a longtemps pesé sur un Parc des Princes recueilli dans la rancoeur. Il aura finalement fallu un dernier quart d'heure maîtrisé pour que les Parisiens se réveillent en sueur au milieu de la nuit. Dans l'obscurité, ils ont touché un à un leurs membres presque raides, senti leur coeur battre encore avec un soulagement palpable. Tout ceci n'était qu'un mauvais rêve. La vérité, c'est que ce dimanche soir, le PSG est revenu sur le podium, à égalité provisoire avec l'OM. Mais que ce fut dur.
Du cauchemar...
Dans un début de match atone, le cauchemar devient réalité dès la 13e minute. Déjà double buteur contre Lyon, Cédric Barbosa confirme son appétence pour les grands matchs en inscrivant une nouvelle merveille : suite à une déviation de la tête de Thomasson, le vétéran tente une demi-volée du gauche qui fait ficelle (14e). Le scénario idéal pour des Savoyards qui laissent alors le ballon à des adversaires sans inspiration, gênés par un pressing intense et un gardien en état de grâce. Particulièrement inspiré, Benjamin Leroy a en effet multiplié les parades de classe : par deux fois, il a empêché Ibrahimovic de marquer, d'abord en se jetant dans ses pieds (28e), puis en contrant sa tentative suite à un exploit personnel (66e). Sollicité sans relâche, il a aussi retardé...








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