Paris a pris son temps

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Paris a pris son temps
Paris a pris son temps

Moyen pendant 80 minutes, le PSG l'a emporté sans être impressionnant. Le score est lourd (3-0) mais l'essentiel est ailleurs : Zlatan Ibrahimovic a enfin marqué cette saison.


PSG - Guingamp
(3-0)

J. Pastore (18'), Á. Di María (76'), Ibrahimovic (82') pour Paris S-G


Il fut un temps, un PSG-Guingamp se déroulait avec des lucarnes de Paulo Cesar, des caramels de Florian Maurice ou une grave blessure de Charles-Edouard Coridon. Ce temps-là est révolu. Pour comprendre la dimension prise par le PSG, il suffisait de regarder la gueule du banc de touche. Pour son 31ème anniversaire, Thiago Silva faisait les frais du turn-over de Laurent Blanc en prenant place loin du XI de départ en compagnie de Marco Verratti, Ezequiel Lavezzi ou encore Lucas. En manque de confiance devant le but Zlatan Ibrahimovic débute, lui, la rencontre pour enfin ouvrir son compteur but avec le PSG cette saison. De la pression ? Un peu. Mine de rien, au coup d'envoi le PSG n'avait toujours pas gagné un match de championnat en septembre. C'est désormais chose faite après cette petite victoire sur Guingamp (3-0), validée à dix minutes de la fin par un but de renard d'Angel Di Maria sur une frappe du gauche mal repoussée par Lössl avant qu'Ibra n'ouvre son compteur dans la foulée.

Plutôt adepte du beau jeu, Jocelyn Gourvennec n'était pas venu au Parc des Princes avec une folle envie de jouer. Comme pouvait le laisser croire un tweet de Nicolas Benezet avant le match, Guingamp a garé un bus devant Lössl et a attendu les situations de contres pour laisser Coco et Salibur faire parler leur vitesse. La vitesse justement, le PSG n'en a jamais mis. Ou par intermittence. Comme sur ce caviar de van der Wiel pour Cavani (3e), Maxwell pour Ibrahimovic (20e), un coup-franc du Z (49e), une frappe de Pastore (65e) ou sur cette bonne sortie du gardien danois dans les pieds de Maxwell (78e). Mais dans l'ensemble, c'était lent, mou, emprunté et un poil chiant. Et quand le brouillard s'installe, l'éclaircie vient du plat du pied de Pastore qui, en dehors de la surface, trouve le petit filet de Lössl sans forcer (18e). L'Argentin a été le seul rayon de soleil du soir. Trop seul. Dans l'ensemble, le PSG…








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