Paris a fini par concrétiser

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Paris a fini par concrétiser
Paris a fini par concrétiser

Largement dominateurs, les Parisiens ont patienté jusqu'en seconde période pour faire la différence (3-0) face à des Messins qui ont laissé passé leurs chances.

Paris Saint-Germain 3-0 FC Metz

Buts : Lucas (52e), Layvin Kurzawa (67e) et Jonathan Rivierez csc (90e+3) pour Paris

Trois ans qu'il patiente. Trois ans qu'Edinson Cavani, la recrue la plus chère de l'histoire du PSG (recruté 64 millions d'euros à Naples en 2013) convoite ce rôle d'artilleur en chef de l'attaque parisienne. Plus qu'un rôle d'avant-centre retrouvé, avec le départ de Zlatan, Edi' quitte l'ombre dans laquelle il était confiné. Mais à force de vendanger comme ce soir, il pourrait bien décider les dirigeants de la capitale à lui refourguer un concurrent dans les pattes. Face à ses Metz, ses coéquipiers se sont chargés de boucler le travail à sa place. Heureusement.

Ça ne rentre pas


Pour sa première au Parc des Princes, Unai Emery réserve plusieurs surprises. Annoncé titulaire (ce qui n'est plus arrivé depuis le mois de février !), Verratti est sur le banc, aux côtés de Ben Arfa et Matuidi. Au milieu de terrain, Rabiot et Pastore épaulent Thiago Motta, derrière le duo Di Maria / Lucas, chargé de servir Cavani. Des ballons, l'Uruguayen ne va pas en manquer. El Matador multiplie les situations dangereuses sans parvenir à faire trembler les filets. La faute à un gros manque de réalisme (19e, 27e, 32e, 41e) quand ce n'est pas un partenaire qui traine sur sa trajectoire (15e). Acculé dans les cordes, Metz s'en remet à Thomas Didillon, la main ferme sur une tentative de Lucas (45e) juste avant la pause. Alors quand dans la foulée, la tête piquée de David Luiz passe juste à côté, on se dit que rien ne peut arriver aux Lorrains. Ou que ce n'est plus qu'une question de temps.

Trapp à la parade


À peine dangereux une fois dans le premier acte, les hommes de Philippe Hinschberger se procurent le premier frisson de la seconde période. Un 2 contre 2 bien négocié par Trapp. Punition sur le contre : Di María trouve Aurier, qui lance Lucas. En deux touches, le Brésilien libère les siens d'un coup de fusil croisé (1-0, 52e). Propre. Paris a fait le plus dur ? Les Messins ne l'entendent pas ainsi. Falette, Cohade et Erding multiplient les situations chaudes sur la cage du champion de France, mais Trapp sort à chaque fois…






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