Paris, 7 sur 7

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Paris, 7 sur 7
Paris, 7 sur 7

Depuis l'arrivée des Qataris, c'est la sixième fois en huit matchs de Ligue 1 que le PSG l'emporte sur son rival marseillais et la deuxième fois de suite au Vélodrome. C'est surtout la septième victoire de rang, toutes compétitions confondues, du PSG sur l'OM. Pour ce faire, les Parisiens ont sorti une seconde période "Ligue des champions" emmenée par un quatuor de costauds : Marquinhos, Silva, Verratti et Matuidi.

Comment le PSG pouvait-il perdre avec Marquinhos ? Le Brésilien a disputé 32 matchs cette saison – toutes compétitions confondues – avec le PSG et il n'a jamais perdu un seul match. Pas un. Le record de George Weah n'a jamais semblé aussi proche (le Libérien avait disputé 35 matchs de suite sans perdre avec le club de la capitale). Auteur de l'égalisation à 2-2, le Brésilien de 20 ans a livré un match de bonhomme. Associé à son partenaire et modèle Thiago Silva en charnière suite à la sortie sur blessure de David Luiz, le petit monstre et "O Monstro" ont tout stoppé. Ou presque. Surtout, leur seconde période est quasiment parfaite. Cette paire a livré 45 minutes "Ligue des champions", anticipant toutes les trajectoires, sortant sur chaque offensive marseillaise tout en relançant proprement. Que ce soit dans les airs ou au sol, les deux Brésiliens n'ont rien laissé passer. Des cracks. Même si Marquinhos est un peu juste dans l'engagement sur l'ouverture du score de Gignac, globalement, le match de la doublette aux dents blanches est irréprochable.

Un peu comme celui de Blaise Matuidi. Cela faisait bien longtemps que le coureur de fond de la capitale n'avait pas été aussi omniprésent et intéressant collectivement pour son équipe. Son but – improbable – est un bijou. Hier, Blaise Matuidi a réussi dans la même action : une feinte de tir, une frappe du droit enveloppée et une lucarne. Cet enchaînement parfait, sur le premier but parisien, montre qu'hier le gaucher était touché par la grâce divine. Au-delà de son but, le numéro 14 a développé une activité et des courses comme rarement cette saison. On pourra toujours lui reprocher cette sempiternelle manie de donner les passes dans le mauvais tempo lorsque le PSG est en contre-attaque, mais globalement, il a été le poumon et le cœur des siens sur la pelouse du Vélodrome.
Verratti en patron
Pour ce qui est du cerveau, il était entre les Puma de Marco Verratti. Il y a quelques jours, dans les colonnes de So Foot, le petit hibou avait lâché quelques phrases qui avaient de quoi faire frissonner les supporters parisiens à l'aube d'un tel rendez-vous. "C'est vrai que Laurent Blanc me disait ça à chaque fois et qu'à chaque fois, je recommençais, explique le petit génie à propos de ses prises de risque dans sa propre moitié de terrain. Au bout d'un moment, il a compris et il m'a dit :...




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