Paris : 14 interpellations après la manif des AntiFa

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Paris : 14 interpellations après la manif des AntiFa
Paris : 14 interpellations après la manif des AntiFa

Plusieurs milliers de personnes - 6000 selon la police- ont défilé dimanche après-midi à Paris pour dénoncer le fascisme, une quinzaine de jours après la mort de Clément Meric et de nombreuses vitrines ont été brisées sur leur passage. Un cortège dense et hétéroclite s'est élancé vers 15 heures de la place de l'Opéra (IIe), rassemblant des militants de partis politiques (NPA, Parti de Gauche), des groupes anarchistes, des associations (Attac, SOS homophobie) et des syndicats (Unef, CGT).

Défilant derrière des banderoles proclamant «Le fascisme tue, l'islamophobie tue», ou représentant le visage de Clément Méric tué dans une rixe opposant antifascistes et militants d'extrême droite, les manifestants ont scandé «Clément, Clément, antifa» ou encore «Pas de quartiers pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers».

Mais le rassemblement dépassait la simple revendication antifasciste. Des affiches et banderoles dénonçaient pêle-mêle l'islamophobie ou les actes homophobes.

Plusieurs commerces vandalisés sur leur passage

«On est là pour montrer qu'on ne renonce pas à un certain nombre de choses (...). Il faut riposter et refuser la volonté d'exclure de ces gens-là», explique Raynaldo Vidal, 55 ans, militant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA). «C'est inimaginable que quelqu'un puisse mourir pour ses engagements», a estimé Ronan Rosec, de SOS Homophobie.

Vêtus de noir, une trentaine de manifestants ont déployé pendant quelques minutes une banderole sur la façade de l'Opéra fustigeant le fascisme, avant un défilé rythmé par des bruits de fumigènes et de pétards. Au passage du cortège, des personnes ont agité des drapeaux français et de la Manif pour tous à la fenêtre d'un immeuble, suscitant la colère d'un groupe de manifestants qui ont forcé la porte de l'immeuble et l'ont tagué, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le cortège s'est dispersé en fin d'après-midi place de la ...

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  • C177571 le lundi 24 juin 2013 à 10:09

    Ce sont les chemises noires,troupes d'élite de Mussollande qui peuvent sacager en toute impunité sous le regard affectueux de Valls et Taubira.

  • M3442498 le lundi 24 juin 2013 à 09:49

    Un ramassis de punk à chiens, galériens et cassoss. Et en plus cagoulés. Avec la bénédiction de Valls, Tobiwa et Belkacem

  • fgino le lundi 24 juin 2013 à 09:48

    un pet de lapin et ils s'enfuiraient à toutes jambes ces petits bobos en vétement de marque !!! ah elle est belle jeunesse !!

  • fgino le lundi 24 juin 2013 à 09:46

    quel courage !!on dirait des ra..cailles cagoulés !

  • nebraska le lundi 24 juin 2013 à 09:17

    S'ils sont si fiéres que cela d'etre "anti-fascistes", pourquoi sont-ils tous cagoulés et ressemblent-ils aux "chemises brunes" d'hi.t.ler ???

  • paspad le lundi 24 juin 2013 à 08:49

    Combien seront condamné à de la prison ferme ?

  • paspad le lundi 24 juin 2013 à 08:48

    je vois que la modération fait rage ,,,,,,,,,,,,,, dommage

  • SaasFee le lundi 24 juin 2013 à 08:38

    Seulement 14 interpellations et de nombreuses vitrines cassées. A comparer avec la manif pour tous et son cortege d'interpellations pour herbe piétinée, ou se trouve l'égalité de traitement ? J'ai l'impression que n'est pas anti fasciste celui qui croit l'être ...

  • M8252219 le lundi 24 juin 2013 à 07:37

    Le gouvernement est responsable de soutenir ces soi-disants anti-fachistes pas d'encadrement policier; des idées de "gôche" utile au socialistes pour stigmatiser les opposants que l'on met en prison en trouvant des mobiles tordus.

  • bordo le dimanche 23 juin 2013 à 20:42

    Tu parles des soi-disant antifascistes ! Regarde les, les cagoulés, de vulgaires casseurs qui tiennent leur martyr et qui vont nous en rebattre les oreilles alors que fondamentalement ils sont ravis que quelqu'un se réclamant de leurs hum-idéaux antidémocrates se soit fait tuer. Je plains les parents de ce jeune homme qui non seulement perdent leur fils mais en plus le voient récupérés par une idéologie douteuse.