« Parfois, on me reconnaît dans la rue, même sans la perruque »

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« Parfois, on me reconnaît dans la rue, même sans la perruque »
« Parfois, on me reconnaît dans la rue, même sans la perruque »

Avec une tablette, un sourire communicatif, l'Homme-Perruque a marché sur le game du supporter pendant le Mondial. Interview avec un fêlé brésilien qui ne voulait pas s'embarrasser d'un marqueur.

Homem da Piruca (l'homme à la perruque, ndlr) : déjà, d'où vient ce nom ? Le nom est apparu après que je suis passé à la télé pour la première fois. Sur les réseaux sociaux, les gens voulaient savoir qui était cet homme à la perruque qu'ils avaient vu célébrer le but à la télévision. En fait, le mot peruca s'écrit normalement avec un E, mais les gens sur les réseaux sociaux ont fait une faute d'orthographe, et le I est resté. Les supporters ont commencé à m'appeler « Homme Perruque », parce que cela sonnait un peu comme un nom de super-héros. Il y a l'homme araignée, l'homme de fer (Iron Man, ndlr). Moi, je suis l'homme perruque ! (Rires)
Tu es donc supporter du Vasco de Gama. Tu avais déjà fait le coup de la tablette avant la Coupe du monde ? Je suis un grand supporter du Vasco de Gama, et on me connaissait parce que j'apparais souvent lors des matchs retransmis à la télé. On me voit souvent lors des célébrations de buts, lorsque je fais passer des messages avec ma tablette. Cela peut être des messages pour motiver l'équipe, la féliciter, ou encore des messages de protestation contre la direction du club quand les choses vont mal en championnat. Je suis engagé avec le groupe de supporters. Je représente le nom de Vasco dans le monde entier. J'ai des photos avec la perruque à la Tour Eiffel, au Portugal, en Espagne, aux États-Unis ou en Argentine. Partout où je vais, je prends mon maillot de Vasco et ma perruque. En fait, dans la vie, je tiens une agence de voyage à Copacabana, ce qui me permet de voyager régulièrement. J'adore la France. La dernière fois que je suis venu à Paris, Beckham arrivait au PSG, alors j'ai acheté des maillots de lui pour mes proches. En sortant de la boutique des Champs-Élysées, un supporter de Lyon m'a vu avec mon maillot de Vasco et on a longuement parlé de Juninho Pernambucano, c'était très sympa. Je ne me rendais pas compte à quel point c'était une idole là-bas aussi.
D'où t'est venue l'idée ? Tu penses aux messages que tu vas écrire avant la partie ? Je me suis dis que les gens avaient coutume de faire passer leurs messages avec des pancartes. Pour cela, il faut du papier, un marqueur, et plusieurs pancartes si l'on veut faire passer différents messages, la galère. J'utilise juste la...

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