Parejo, la revanche du bon vivant

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Parejo, la revanche du bon vivant
Parejo, la revanche du bon vivant

Contre Barcelone, Valence va donner les clés du camion à son chef d'orchestre : Dani Parejo. Aujourd'hui adulé au Mestalla, le joueur a pourtant dû se battre pour en arriver là.C'est un objectif depuis le début de la saison, Valence souhaite que l'année 2014-2015 soit celle de la résurrection en Liga. Avec l'arrivée d'un nouveau propriétaire singapourien et une première affiche remportée face à l'Atlético Madrid à la maison, Valence était encore dans le rythme imprimé par le Barça et le Real. Jusqu'à la semaine dernière, en fait. En prévision du choc contre le Barça, l'entraîneur et ami de Jorge Mendes, Nuno Espirito Santo, décide de faire souffler son atout offensif majeur : Daniel Parejo. Une bien mauvaise idée. Malgré son entrée en jeu tardive et un but inscrit pour les siens, Valence perd le match contre son voisin Levante. De quoi donner quelques remords aux choix tactiques, mais aussi comprendre à quel point ce Valence compte sur son meneur de jeu pour faire la différence.
Un "bijou" dans la caverne d'Ali Baba
Pour comprendre le profil de Parejo, il faut passer par la Fabrica, le centre de formation du Real Madrid. Natif de la municipalité de Coslada, le gamin tape dans l'œil des émissaires merengue à partir de la catégorie cadets. Dès 2006, il intègre la Castilla et joue ses premières minutes avec la tunique blanche. Une belle opportunité pour progresser, mais au bout de deux ans de réserve, le joueur de 19 ans en veut déjà plus. Malheureusement pour lui, les joueurs qui sortent de la Segunda pour directement jouer avec l'équipe première se comptent sur les doigts d'une main. Entraîneur de la sélection des moins de 21 ans championne d'Europe en 2011, Luis Milla connaît bien le joueur pour l'avoir vu évoluer sous ses ordres. "Au Real, il existe une exigence de niveau très forte. Je crois d'ailleurs que le milieu de terrain est le secteur de jeu le plus difficile pour se faire une place au sein de ce club, car c'est l'endroit même où l'on recherche l'excellence technique. Personnellement, c'est un joueur sur lequel je mise beaucoup. Quand je le voyais aux rassemblements, je l'appréciais beaucoup car il ne comptait pas ses efforts." Dani a faim de temps de jeu, et durant trois ans, il enchaînera les cessions. De quoi rendre fou de rage le grand Alfredo Di Stéfano, spectateur d'honneur de la réserve madrilène et pour lequel Parejo était "le bijou de la Castilla". Au contraire, les Queens Park Rangers et Getafe, où il passera deux ans, se frottent les mains. Venu du FC Nantes pour découvrir la Liga,...

C'est un objectif depuis le début de la saison, Valence souhaite que l'année 2014-2015 soit celle de la résurrection en Liga. Avec l'arrivée d'un nouveau propriétaire singapourien et une première affiche remportée face à l'Atlético Madrid à la maison, Valence était encore dans le rythme imprimé par le Barça et le Real. Jusqu'à la semaine dernière, en fait. En prévision du choc contre le Barça, l'entraîneur et ami de Jorge Mendes, Nuno Espirito Santo, décide de faire souffler son atout offensif majeur : Daniel Parejo. Une bien mauvaise idée. Malgré son entrée en jeu tardive et un but inscrit pour les siens, Valence perd le match contre son voisin Levante. De quoi donner quelques remords aux choix tactiques, mais aussi comprendre à quel point ce Valence compte sur son meneur de jeu pour faire la différence.
Un "bijou" dans la caverne d'Ali Baba
Pour comprendre le profil de Parejo, il faut passer par la Fabrica, le centre de formation du Real Madrid. Natif de la municipalité de Coslada, le gamin tape dans l'œil des émissaires merengue à partir de la catégorie cadets. Dès 2006, il intègre la Castilla et joue ses premières minutes avec la tunique blanche. Une belle opportunité pour progresser, mais au bout de deux ans de réserve, le joueur de 19 ans en veut déjà plus. Malheureusement pour lui, les joueurs qui sortent de la Segunda pour directement jouer avec l'équipe première se comptent sur les doigts d'une main. Entraîneur de la sélection des moins de 21 ans championne d'Europe en 2011, Luis Milla connaît bien le joueur pour l'avoir vu évoluer sous ses ordres. "Au Real, il existe une exigence de niveau très forte. Je crois d'ailleurs que le milieu de terrain est le secteur de jeu le plus difficile pour se faire une place au sein de ce club, car c'est l'endroit même où l'on recherche l'excellence technique. Personnellement, c'est un joueur sur lequel je mise beaucoup. Quand je le voyais aux rassemblements, je l'appréciais beaucoup car il ne comptait pas ses efforts." Dani a faim de temps de jeu, et durant trois ans, il enchaînera les cessions. De quoi rendre fou de rage le grand Alfredo Di Stéfano, spectateur d'honneur de la réserve madrilène et pour lequel Parejo était "le bijou de la Castilla". Au contraire, les Queens Park Rangers et Getafe, où il passera deux ans, se frottent les mains. Venu du FC Nantes pour découvrir la Liga,...

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