Panama Papers : les sociétés offshore pour les nuls

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Le drapeau du Panama (photo d'illustration). 
Le drapeau du Panama (photo d'illustration). 

C'est la révélation de la journée. Le Monde et le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) ont mis en lumière l'existence d'un système offshore mondial qui représente, selon le quotidien, « la percée la plus spectaculaire jamais effectuée dans le monde obscur de la finance offshore ». L'occasion de faire le point sur un mode opératoire très répandu pour faire de l'évasion fiscale.

Cette technique n'est pourtant pas du tout illégale. En effet, tout le monde peut - et a le droit - de créer une société offshore. Ce type de société présente toutes les caractéristiques d'une société traditionnelle - elle est par exemple immatriculée - et est créé dans un pays dont le bénéficiaire n'est pas résident fiscal. En d'autres termes, un Français peut dans la légalité la plus absolue créer une société offshore en Italie. Seul inconvénient : toute personne étant résidente fiscale en France doit déclarer les revenus tirés de cette société, quel que soit l'endroit où elle est domiciliée. C'est là où le bât blesse et où l'identité de la destination pèse de tout son poids.

En effet, dans le langage courant, on entend par société offshore une société créée dans un pays dont la fiscalité est avantageuse pour celui qui va y avoir recours : pas d'impôt, pas de TVA, aucune comptabilité à tenir, pas d'obligation de dépôt des comptes ou encore la préservation de l'anonymat des...

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