"Panama papers"-Credit Suisse et HSBC rejettent les accusations

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    HONG KONG/SINGAPOUR, 5 avril (Reuters) - Credit Suisse 
 CSGN.S  et HSBC  HSBA.L , deux des plus gros gérants de fortune 
au monde, ont démenti mardi avoir recours à des structures 
offshore dans le but d'aider leurs clients à se soustraire à 
l'impôt. 
    Les réactions des deux banques font suite aux révélations 
sur la création au Panama par des milliers de personnes, y 
compris des dirigeants politiques et des chefs d'entreprise, de 
sociétés écrans destinées à faciliter l'évasion fiscale ou le 
blanchiment d'argent.   
    Le directeur général de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a 
assuré que sa banque ne gérait des actifs que dans des buts 
licites. 
    "En tant qu'entreprise et en tant que banque, nous 
favorisons uniquement l'utilisation de structures avec des 
objectifs économiques légitimes", a-t-il dit lors d'un point de 
presse à Hong Kong, où il participait à une conférence. 
    HSBC a annoncé séparément que les allégations émanant des 
"Panama papers" dataient d'avant les réformes d'ampleur mises en 
oeuvre par la banque. 
    "Ces allégations appartiennent à l'histoire, certains cas 
remontent à plus de 20 ans, soit bien avant les réformes 
d'ampleur bien connues que nous avons mises en place ces 
dernières années", a dit un porte-parole de HSBC basé à Hong 
Kong. 
     
 
 (Lisa Jucca, Denny Thomas et Saeed Azhar; Patrick Vignal pour 
le service français) 
 

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