Palestine : Abbas promet que le gouvernement d'union rejettera la violence

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Palestine : Abbas promet que le gouvernement d'union rejettera la violence
Palestine : Abbas promet que le gouvernement d'union rejettera la violence

Rassurer. Telle était samedi la priorité du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Il a promis que le futur gouvernement d'union nationale palestinien composé de personnalités indépendantes, en accord avec le Hamas, rejetterait la violence et respecterait les engagements internationaux. Mais l'Etat hébreu a estimé qu'en entérinant un accord de réconciliation avec le Hamas le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza, Mahmoud Abbas a donné «le coup de grâce» au processus de paix.

«Le prochain gouvernement obéira à ma politique», a déclaré Mahmoud Abbas aux membres du Conseil central palestinien (CCP), une instance dirigeante de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qu'il préside, réunis à Ramallah jusqu'à dimanche.  «Je reconnais l'Etat Israël, je rejette la violence et le terrorisme et je respecte les engagements internationaux», a-t-il assuré, se référant aux exigences du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU) pour ouvrir le dialogue avec le Hamas: la reconnaissance d'Israël et des accords signés avec lui, et la renonciation à la lutte armée.

Un gouvernement composé de personnalités indépendantes

Aux termes d'un nouvel accord de réconciliation conclu mercredi, l'OLP et le mouvement islamiste sont convenus de former un gouvernement de «consensus national» que dirigera Mahmoud Abbas et qui sera composé de personnalités indépendantes. Ce dernier épisode de l'interminable feuilleton de la réconciliation nationale palestinienne, lancé il y a trois ans par une série d'accords restés pour l'essentiel lettre morte, a provoqué la fureur d'Israël qui considère le Hamas comme un «groupe terroriste».

En représailles, le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu a suspendu les pourparlers de paix relancés en juillet 2013 sous l'égide de Washington, déjà fort mal engagés, qui étaient censés aboutir à un accord de principe ...

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