Palerme : Zamparini attaque Infantino

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Palerme : Zamparini attaque Infantino
Palerme : Zamparini attaque Infantino

Maurizio Zamparini, le président de Palerme (Serie A), s'est attaqué à Gianni Infantino, le successeur de Sepp Blatter à la tête de la FIFA.

Davantage connu pour utiliser un nombre incalculable d’entraîneurs, Maurizio Zamparini, le président de Palerme, vient de s’attaquer à Gianni Infantino, le successeur de Sepp Blatter à la tête de la FIFA. « S'ils l'ont élu, c'est juste parce qu'il a acheté plus de voix que le cheikh (Salman), a expliqué le boss de l’actuel dix-septième de Serie A au micro de Radio Bruno. J'espère bien qu'ils vont me suspendre pour avoir dit cela. Pour moi, ce serait un honneur. Le système ne change pas et le nouveau président de la FIFA, le chef des bureaucrates Infantino, en fait partie depuis le début. »

Pour rappel, élu vendredi dernier, le Suisse a indiqué vouloir restaurer l’image de l’instance internationale. « J'avais entamé un périple exceptionnel. Nous allons restaurer l'image de la FIFA. Le monde entier respectera la FIFA. Nous avons un beau signe de démocratie. Je continuerai à parcourir le monde. On va revenir au football, la crise est finie. On va à nouveau se concentrer sur ce magnifique jeu qu'est le foot. Mes chers amis, je ne peux pas exprimer mes émotions à ce moment précis. C’était une aventure exceptionnelle qui m’a permis de rencontrer des gens fantastiques, qui respirent et vivent le football. Beaucoup de gens qui méritent que la FIFA soit à nouveau respectée. Le monde entier va nous applaudir pour le travail que la FIFA va faire dans le futur. Nous devons être fiers de ce que nous allons faire ensemble. Je tiens à remercier les autres candidats, c’était une belle compétition et un vrai signe de démocratie. Je veux être le président de toutes les fédérations ; je continuerai à parcourir le monde. Je veux travailler avec vous tous, afin de restaurer l’image de la FIFA, reconstruire cette organisation et remettre le football au cœur. Le foot a traversé des moments durs, des moments de crises, mais c’est fini. On doit appliquer la bonne gouvernance, la transparence. Nous devons aussi avoir du respect, le conquérir par le travail et faire en sorte qu’à nouveau on puisse se concentrer sur ce magnifique sport qu’est le football. Je suis trop ému pour en dire plus. Travaillons ensemble. » Un discours qui n’a visiblement pas convaincu Maurizio Zamparini, l’homme qui vire les entraîneurs plus vite que son ombre.

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