Palerme, une vie en rose et noir

le
0
Palerme, une vie en rose et noir
Palerme, une vie en rose et noir

Relégué en Serie B l'an passé, Palerme réalise actuellement une saison honorable parmi l'élite avec à sa tête un homme qui résiste (pour l'instant) bien à l'hystérie du président Zamparini. Giuseppe Iachini, un petit homme à l'origine de grandes choses.

En Italie, il y a des grosses écuries qui tirent la gueule (au hasard, Milan et l'Inter) et des petites pour qui les affaires marchent plutôt pas mal. C'est le cas des deux clubs de Gênes, la Samp et le Genoa, qui s'accrochent solidement au wagon de tête depuis le début de la saison, et puis de Palerme, remonté l'été dernier parmi l'élite après une pige d'un an en Serie B. Un club qui fait rarement les gros titres des quotidiens transalpins, mais dont le parcours en championnat mérite pourtant qu'on s'y attarde. Mal engagée en début de saison après deux sévères roustes encaissées face à la Lazio et Empoli (respectivement 4 et 3-0), l'équipe du diabolique Maurizio Zamparini a remonté la pente au point de viser désormais une place européenne, certes compliquée à décrocher, mais pas inatteignable. Onzièmes à seulement sept longueurs de la Fiorentina (cinquième), les hommes de Beppe Iachini réalisent un joli parcours qui pourrait les ramener sur le chemin de l'Europe plus vite que prévu. Un regain de forme en partie dû à leur entraîneur à casquette et à ce duo d'attaque argentin que rien n'arrête : Paulo Dybala et Franco Vázquez.
La Valse des pantins
Si l'on se prend de nouveau à se délecter du jeu et des prestations des Rosaneri, notons que cela n'était plus arrivé depuis approximativement quatre saisons et cette huitième place décrochée en 2010/2011. L'équipe était alors drivée par Delio Rossi, viré une première fois en février 2011 après trois défaites consécutives et une taule historique contre Udinese à domicile (0-7 !), puis finalement rappelé par Zamparini deux mois plus tard pour finir le job. Depuis, la vie de Palerme se résume à un tour de montagnes russes. En quatre ans, l'équipe a connu la relégation, la montée, a vu défiler sept entraîneurs différents, a vu partir Sirigu et Pastore pour Paris, Balzaretti pour la Roma, Ili?i? pour la Fio, Abel Hernández pour Hull City et son emblème Miccoli pour Lecce. Alors oui, ce renouveau du club sicilien fait plaisir à voir, d'autant qu'il y a encore un an et demi, l'avenir s'annonçait plutôt noir que rose pour l'ancien berceau d'Edinson Cavani.

Nous sommes en mai 2013, au Juventus Stadium. Une semaine après sa victoire 1-0 contre l'Inter de Stramaccioni qui l'avait fait sortir de la zone rouge, Palerme s'incline sur le même score face à la Vieille Dame de Conte. Vidal transforme le penalty obtenu par Mirko...




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant