Pako Ayestarán : " J'ai un concept qui s'appelle WRAP " .

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Pako Ayestarán : " J'ai un concept qui s'appelle WRAP " .
Pako Ayestarán : " J'ai un concept qui s'appelle WRAP " .

Ancien assistant de Rafael Benitez, Pako Ayestarán fait désormais les beaux jours du Maccabi Tel Aviv, actuel second de Ligat Ha'al, à deux points du leader. Le Basque parle métier, entre possession de balle, John Wooden, citations de cinéma et ce fameux WRAP.

Lorsque vous avez signé au Maccabi Tel Aviv, vous avez dit ne pas avoir été étonné par ce que vous y avez trouvé. Pourquoi ? Parce que j'ai retrouvé ici les mêmes conditions que celles que j'avais à Valence, par exemple. C'est pas forcément le même niveau qu'en Europe mais les structures sont très bonnes, ils respectent très bien les procédures et le club met toutes les chances de son côté pour être compétitif. Surtout, ici, ils ont la passion. Et selon moi, le plus important, ce sont les ressources humaines à disposition plutôt que les ressources matérielles. Parfois, tu n'as pas besoin de plus pour construire quelque chose.
La technologie, c'est pas votre truc ? Non non non non, c'est pas ça. Quand il s'agit d'analyser nos adversaires, je m'en remets aussi aux statistiques. Je crois à la technologie et à l'analyse des données. C'est juste que l'humain est plus important à mes yeux.
Vous êtes le troisième coach ibérique d'affilée au Maccabi Tel Aviv. Vous savez d'où vient cette tendance au club ? Le propriétaire du club, qui vit au Canada (Mitchelle Goldhar, ndlr), a décidé qu'il voulait amorcer de grands changements au sein du club, notamment le rendre plus " européen ". C'est pour ça qu'il a nommé Jordi Cruyff en directeur sportif. Et comme Cruyff est connu en Espagne du fait de son passage au FC Barcelone, c'est plus facile pour convaincre des coachs espagnols de venir. Nous, les Espagnols, on adore le football bien maîtrisé, bien fait. Et on voulait être le premier club israélien à passer ce cap. Ils avaient entendu parler de moi après mon passage aux Tecos UAG, au Mexique, et ils se sont dit que la philosophie que j'appliquais pouvait également s'appliquer au Maccabi Tel Aviv.
D'ailleurs, le Mexique, c'était comment ? C'était une expérience incroyable. J'y suis allé parce que l'ancien directeur sportif de Pachuca avait fait ses études à Liverpool et à l'époque, on se côtoyait pas mal, il aimait la façon dont s'entraînait les joueurs de Liverpool. Par la suite, il a essayé de me faire venir plusieurs fois au Mexique sans succès et j'ai fini par signer aux Tecos UAG en 2013. Je suis arrivé en plein milieu du tournoi d'ouverture, le club était bien bas dans le classement. Quand je suis reparti, à...



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