Pakistan : un cheikh lance sa révolution pacifique

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Tout juste arrivé du Canada, Tahir ul-Qadri parvient à rassembler des milliers de Pakistanais pour exiger la dissolution du Parlement et dénoncer la corruption du gouvernement.

Quelques dizaines de milliers de manifestants sont rassemblés dans le calme, mardi, en plein c½ur d'Islamabad. Mais peu après l'intervention de la police, les premières échauffourées éclatent. En quelques heures, la situation dégénère. La capitale est paralysée. Des commerces et des écoles fermés, le réseau de téléphonie mobile coupé et des routes bloquées.

La mobilisation est partie la veille de Lahore, à 400 kilomètres. À sa tête, un chef religieux, modéré, Tahir ul-Qadri, arrivé il y a tout juste un mois de Toronto, au Canada. Entre deux slogans nationalistes, il lève les bras en signe de victoire. «Je lance au gouvernement un ultimatum. Il a jusqu'à demain pour dissoudre le Parlement fédéral et les Assemblées provinciales. Ensuite l'Assemblée du peuple prendra ses propres...



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