Pakistan : le Premier ministre promet de poursuivre la «guerre contre le terrorisme»

le , mis à jour à 13:59
0
Pakistan : le Premier ministre promet de poursuivre la «guerre contre le terrorisme»
Pakistan : le Premier ministre promet de poursuivre la «guerre contre le terrorisme»

Alors que le Pakistan est sous le choc de l'attaque terroriste de la veille à Charsadda, une nouvelle bombe a été désamorcée jeudi matin par la police à une gare routière bondée de Peshawar, empêchant «un grand désastre» selon un officier de police. Le site du campus attaqué mercredi reste sous étroite surveillance, avec notamment des policiers déployés sur les toits des bâtiments. Les autorités de la province de Khyber Pakhtunkhwa, où se trouve Charsadda, ont mis un point d'honneur à maintenir les écoles ouvertes, à l'exception de Bacha Khan et d'une autre université à Mardan. «Les insurgés veulent qu'elles soient fermées, explique le ministre régional de l'Enseignement, Arif Khan. Nous avons voulu envoyer le message que l'enseignement va continuer».

Drapeaux en berne et cérémonies. Dans tout le pays, les drapeaux ont été mis en berne sur les bâtiments publics et une cérémonie d'hommage était prévue en début d'après-midi dans la capitale Islamabad. Quelque 200 sportifs et responsables de la Fédération pakistanaise du sport (PSB) se sont rassemblés dans un stade jeudi matin pour prier pour les victimes. «Nous sommes déterminés à ce que la jeune génération du Pakistan ne s'incline pas devant les terroristes», a déclaré le directeur du PSB, Akhtar Nawaz. Des cérémonies de recueillement ont eu lieu à travers le pays, comme à Multan, dans le Pendjab, où des partis politiques et associations se sont ainsi retrouvés pour prier. Des étudiants pachtounes, l'ethnie majoritaire dans le Khyber Pakhtunkhwa, ont manifesté à Islamabad où une commémoration était prévue.

«La terreur relève la tête». L'attaque de mercredi présente d'inquiétantes similitudes l'attentat perpétré il y a un peu plus d'un an dans une école de Peshawar, par des talibans qui avaient massacré de sang froid plus de 150 personnes, en majorité des élèves. Elle jette aussi une ombre sur le bilan des autorités en matière de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant