Pacte de responsabilité : le débat reste vif entre patrons et gouvernement

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Pacte de responsabilité : le débat reste vif entre patrons et gouvernement
Pacte de responsabilité : le débat reste vif entre patrons et gouvernement

L'humeur du jour n'est pas à l'apaisement entre le gouvernement et les entreprises. Les propos du ministre de l'Economie, mardi, qui imputait «l'échec» du pacte de responsabilité au Medef du fait du trop faible nombre d'accords de branche, le débat se poursuit, toujours vif. Les trois principales confédérations patronales (CGPME, Medef, Upa) ont prévu d'afficher leur unité ce soir à Lyon, au troisième jour d'une semaine de mobilisation des chefs d'entreprise qui a avivé les tensions avec le gouvernement.

«A la sortie du Conseil des ministres de ce mercredi, Emmanuel Macron s'est fendu d'une mise au point. «Je n'ai jamais dit que le pacte de responsabilité était menacé», a-t-il tenu à préciser face aux caméras massées dans la cour de l'Elysée. «Le pacte de responsabilité, il est au coeur de notre politique économique.» «Je dis que la responsabilité des leaders patronaux, c'est de mener les négociations auxquelles ils se sont engagés», a-t-il poursuivi, lâchant : «S'il y a une situation d'échec, c'est la leur.» «Mon objectif, a insisté le ministre de l'Economie, c'était d'accroître la pression sur les responsables patronaux parce que nous leur avons fait confiance.» Et de marteler : «Il faut que les accords de branches débouchent.»

«C'est une phrase extrêmement politicienne, qui est incohérente, incompréhensible pour les chefs d'entreprise», avait dénoncé mardi soir Thibault Lanxade, membre de la direction du Medef, sur Radio Classique.

Seuls deux accords de branches signés sur cinquante

Dans le cadre du pacte de responsabilité, chaque branche professionnelle doit engager des négociations entre syndicats et patronat pour prévoir des contreparties aux 40 milliards d'euros de baisses de prélèvements accordées aux entreprises. Seuls deux accords ont été signés -dans la métallurgie et la chimie- sur les cinquante principales. Et la moitié, selon le ministre du Travail François Rebsamen n'avait ...

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  • jagonet le mercredi 3 déc 2014 à 17:00

    Usine à Gaz, à laquelle je ne souscris pas en tant que Patron... idem pour le CICE...Marre de l'impôt confiscatoire...nos gouvernants nous prennent pour des anes incapables de faire bon usage de nos bénéfices...alors ils les confisquent, et ... sous conditions nous en rendent un peu.C'est insultant, quand on voit la manière dont ils nous gouvernent...

  • gesus le mercredi 3 déc 2014 à 12:14

    les bonnets d'âne vous n'avez pas assez de carottes?

  • M7361806 le mercredi 3 déc 2014 à 11:49

    souriez , vous etes bien dans le pays où les patrons sont bien raque étés par la doctrine socialiste pour l'emploi heureusement que nou avons les fonctionnaires.

  • lilian92 le mercredi 3 déc 2014 à 11:45

    Macron ne sait pas comment fonctionne une entreprise, il n'a jamais vraiment travailléA t-il des actions dans une ou des entreprises ? trop frileux sans doute car détenir des actions signifie prendre des risques

  • M8252219 le mercredi 3 déc 2014 à 10:05

    Mettre en place la TVA sociale, tous les Français plus les"autres" bénéficient des avantages du régime social français, tous doivent participer à son financement il est anormal que seuls les salariés et les entreprises paient pour la totalité de la population.les salaires nets pourraient être augmentés et le coût du travail serait plus concurrentiel