OVH, réussite française du web et des serveurs informatiques

le
0
OVH, réussite française du web et des serveurs informatiques
OVH, réussite française du web et des serveurs informatiques

Spécialiste du "cloud" et numéro trois mondial de l'hébergement de sites internet, OVH est une licorne plutôt discrète, un succès indéniable de la "French Tech" très attachée à ses racines familiales et à son ancrage roubaisien.Le siège ne paye pas de mine, dans un quartier un peu excentré de Roubaix (Nord), assez boueux dès qu'il pleut. Un bâtiment anonyme, un parking, un chantier, des contrôles très stricts à l'entrée... Une tour domine l'ensemble: elle abrite l'un des 17 datacentres du groupe --accès strictement interdit.Le tout nouveau "campus" du groupe a été inauguré en février par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, sur un terrain adjacent. C'est un vaste espace de travail très zen, où se sont installés les employés de l'assistance aux clients. Avec baby-foot et tables de ping-pong, comme il se doit dans la nouvelle économie.La moitié des 1.300 employés d'OVH sont aujourd'hui à Roubaix, mais l'endroit doit tripler de volume d'ici trois ans pour occuper un millier de jeunes diplômés. Le projet est à la mesure des ambitions d'OVH, qui entend passer le cap du milliard d'euros de chiffre d'affaires d'ici 2020."Les choses avancent très vite ! On est sur un rythme de croissance de l'ordre de 30% par an", indique le directeur général Laurent Allard, recevant l'AFP. Il invite à faire le calcul, à partir des 254 millions d'euros du dernier exercice (décalé, achevé fin août 2015): OVH dépassera largement les 300 millions. Quant aux bénéfices, M. Allard se contente de dire que l'entreprise est rentable, et qu'ils sont tous réinvestis dans l'activité.Le groupe est resté depuis sa fondation en 1999 (avec 50.000 francs soit 7.622 euros) aux mains de la famille Klaba, arrivée de Pologne neuf ans plus tôt. Si OVH fait référence à Oles Van Herman, le surnom du fondateur Octave Klaba - fou de heavy metal - quand il faisait ses études, l'abréviation peut aussi vouloir dire ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant